mercredi 19 novembre 2014

La Poutinophobie

La Poutinophobie

Par La Voix de la Russie | "Le sommet à Brisbane en Australie nous a fait assister à des manifestations graves de Poutinophobie, maladie de type névrotique qui semble frapper en priorité les pays anglo-saxons : Etats-Unis, Canada, Australie ou Royaume Uni.

Quelles sont les causes de cette haine du président russe qui fait oublier le règles de la plus élémentaire courtoisie et qui conduit à un désordre international croissant ?
La cause immédiate est que l’oligarchie américaine, intoxiquée par les idées du géopolitologue impérialiste Zbigniew Brzesinski, n’admet pas que la Russie s’oppose aux Etats-Unis et puisse être d’un avis différent : on ne pardonne pas à Washington l’opposition de Vladimir Poutine à une guerre contre le président syrien, qui serait aussi dévastatrice que celle menée en Irak.
Brzezinski qui semble inspirer la politique étrangère américaine affirme que l’Amérique est la nouvelle Rome qui doit dominer l’univers pour le civiliser. S’il s’agit de civiliser les autres peuples comme les USA le firent dans le passé avec les Amérindiens et les esclaves noirs, c’est vrai que cela parait inquiétant. Pour dominer le monde, les Etats-Unis doivent dominer l’Eurasie, écrit cet idéologue car l’Eurasie dans son entier, avec l’Europe, la Russie, l’Inde, la Chine et le Japon est une puissance virtuelle formidable. Il faut donc faire de l’Europe occidentale des Etats satellites, isoler la Russie et si possible la démembrer, créer un conflit entre la Russie et l’Ukraine, maintenir la tutelle sur le Japon, et surveiller l’Inde et la Chine. Mais il faut des priorités dans un tel programme si vaste : la priorité est de désigner la Russie comme un ennemi. Au contraire, le président russe n’a jamais désigné les USA comme ennemi mais l’islamisme radical. Or à Washington, on est toujours ambigu sur ce sujet : certes, on veut combattre le terrorisme mais on pense que l’islamisme peut être un allié à l’occasion.
La deuxième cause d’hostilité à l’égard du président Poutine est qu’il a restauré la puissance de la Russie, qui risque de concurrencer l’Amérique. Pire, il donne le mauvais exemple à d’autres puissances comme la Chine, l’Inde ou le Brésil. La Russie est la seule puissance nucléaire susceptible de concurrencer l’Amérique. Il faut donc faire croire à l’agressivité russe alors que des sondages montrent au niveau international que ce sont les Etats Unis qui sont ressentis comme la première menace contre la paix. (Source : sondage Gallup international dans 65 pays du monde.)
Les gouvernements qui cèdent à la rhétorique anti-poutine pour plaire à Washington enragent de voir le calme du président russe qui ne cesse de proposer des solutions pour réduire les tensions dans le monde. Ils espèrent qu’en agressant le président russe, celui-ci tombera dans le piège de devenir agressif et on pourra l’accuser selon l’adage bien connu : « cet animal est très méchant ! Quand on l’attaque, il se défend ! »
La troisième cause d’hostilité est l’inquiétude de certains politiciens motivés par une idéologie anti-chrétienne mortifère de voir la Russie défendre les traditions de la vieille civilisation occidentale qui a fait ses preuves depuis la Grèce classique et l’apparition du christianisme. On a peur là aussi de la contagion de l’exemple lorsque la Russie réhabilite le patriotisme, les valeurs des religions traditionnelles, les racines familiales, et un idéalisme humaniste. Toute une idéologie dite moderne, surtout depuis les années soixante-huit, a remplacé Dieu par l’égo, le sens de l’honneur par la vénalité, le vieil humanisme culturel classique par le culte égalitaire des masses et les racines par une idolâtrie sans mesure de la technique et du calcul économique le plus froid.
La Russie nouvelle, après l’expérience du totalitarisme, s’est engagée sur la voie du respect des traditions comme socle des progrès futurs.
La libération des instincts justifiés par la raison (de bonnes raisons pour défendre de mauvais instincts) qui sert d’idéologie à des personnalités comme Hillary Clinton (source : son livre Le temps des décisions) est un dogme qui doit s’imposer par la force au niveau international.
Au contraire, la civilisation a toujours recherché à associer l’intelligence au cœur pour discipliner le dragon des instincts brutaux : c’est le sens de l’icône qui représente saint Georges terrassant le dragon. Les partisans du dragon libre sont aveugles à la montée du crime en Occident (le nombre des crimes a quadruplé en France depuis 1970. Le nombre de personnes en prison aux USA est passé de 500 000 en 1980 à 2,4 millions en 2010). C’est l’effet d’un effondrement de la morale qui menace l’avenir des pays occidentaux. Le président Poutine incarne pour ces idéologues le danger suprême car il défend les valeurs traditionnelles qui sont celles de toutes les civilisations.
D’où la haine « reptilienne » à l’égard d’un homme qui cultive la sagesse et associe le cœur et la raison pour fonder une politique humaniste à une époque menacée par de nouvelles barbaries, terroristes ou matérialistes.
Mais toute médaille à un revers. De plus en plus de personnes comprennent que cette Poutinophobie est irrationnelle et dangereuse, notamment en Europe, mais aussi en Asie ou en Amérique latine par exemple. La Poutinophobie qui semble animer certains dirigeants notamment anglo-saxons n’a sans doute guère d’avenir. L’histoire montre que les politiques fondées sur la haine de l‘autre et de ses différences ne sont pas durables. Ainsi, la Poutinophobie et la Russophobie qui l’accompagnent montrent au monde entier leur caractère irrationnel et brutal à une époque où le monde a besoin plus que jamais de sagesse et de maitrise de soi.
La Poutinophobie, la Russophobie qui l’accompagne, ne peuvent être un projet politique. C’est une éruption provisoire qui ne peut qu’être rejetée par les peuples et doit tomber un jour dans la poubelle de l’histoire. Espérons qu’entre-temps, cette maladie ne causera pas de désordres trop graves à l’ordre mondial et aux valeurs de justice, de paix et de liberté" !

vendredi 31 octobre 2014

jeudi 23 octobre 2014

MERKEL VEUT QUE LES CONTRIBUABLES DE L'UE SUBVENTIONNENT L'UKRAINE  22/10/2014

Le régime putschiste judéo néo nazi de Kiev a refusé jusqu'à présent de payer plus de 5 milliards de dette de gaz à la Russie et compte sur l'UE pour éponger cette dette. Récemment le German Economic News titrait reprenant les paroles de Merkel : 

" Merkel: les contribuables de l'UE devraient financer la dette de l'Ukraine." 

L'actuel dirigeant de Kiev le milliardaire juif israélo ukrainien Petro Poroshenko demande que l'UE paie la dette de l'Ukraine qui doit des milliards à Gazprom, le fournisseur russe de Gaz à ce pays et à certains pays de l'UE. De plus Kiev a réussi à obtenir de la Slovaquie qu'elle lui renvoie une partie du Gaz russe pour sa propre consommation en chauffage. 15% du Gaz importé dans l'UE vient de Russie via l'Ukraine. 





Tout cela alors même que Poroshenko a annoncé vouloir augmenter les dépenses militaires de l'Ukraine dans le cadre de son opposition à Moscou. 

L'UE vient d'attribuer sous forme de bourses 17 millions d'Euros à Kiev pour la reconstruction dans des zones sous contrôle de la Junte dans les régions de Donetsk et Lugansk dans l'Est de l'Ukraine. Autrement dit les contribuables de l'UE doivent financer les dégâts causés par la junte judéo néo nazie de Kiev dans sa guerre contre le peuple ukrainien dans l'Est. 

Cette junte judéo néo nazie réclame 1.6 milliards d'Euros pour reconstruire ce qu'elle a détruit. A Kiev comme à Tel-Aviv (et ce n'est pas un hasard si Poroshenko est juif israélo ukrainien) on mène contre des populations et des infrastructures civiles des opérations militaires dont certaines sont de réels crimes de guerre ( charniers dans l'Est, civils bombardés au phosphore blanc, trafic d'organes et torture...) et on exige de l'UE ensuite de payer les terribles dommages causés. 

La Russie n'a pas l'intention de se soumettre aux pressions économiques exercées par les US et l'UE. Cette dernière vient de décider de maintenir ses sanctions contre Moscou qui a répliqué en élargissant les siennes d'ordre alimentaire aux farines animales et aux abats. Ce sont les producteurs des pays membres de l'UE qui trinquent car la Russie n'a eu aucun problème à remplacer ses importations de viande lait fruits et légumes venant de l'UE. 

Le président russe Vladimir Poutine a dit que l'approvisionnement de l'UE sera réduit si le gouvernement de Kiev siphonne une partie du gaz destiné à des pays membres de l'UE. Les contribuables de l'UE risquent donc de payer de leur poche les magouilles des actuels dirigeants des pays de l'UE pour aliéner l'Ukraine à la Russie et l'incorporer dans un plan d'extension de l'influence US UE OTAN dans l'Est de l'Europe. 

Pour les US les sanctions prises à l'encontre de la Russie en lien avec la crise ukrainienne provoquée par la dictature ultra libérale USSIONISTE UE OTAN n'ont aucun effet sur l'économie américaine. 

Ce sont donc les contribuables des pays de l'UE qui paient par une politique d'austérité et de restrictions commerciales sans précédent l'installation de ce régime judéo néo nazi à Kiev dominé par la mafia juive d'Europe de l'Est.

Source : planetenonviolente.org

mercredi 22 octobre 2014

L'OTAN = La gigantesque machine internationale du chaos
« Avec son passé fasciste en résurgence, l’Ukraine est devenue un parc thématique de la CIA, une colonie de l’Otan et du Fonds monétaire international. Le coup d’État fasciste à Kiev en février est l’œuvre de la secrétaire d’État adjointe des États-Unis, Victoria Nuland, dont le « budget consacré au coup d’État » s’élevait à 5 milliards de dollars. Sauf que les choses ne se sont pas passées comme prévu. Moscou a empêché la saisie de la base navale légitime de sa flotte de la mer Noire dans la russophone Crimée. Un référendum et l’annexion ont rapidement suivi. Dépeinte en Occident comme une « agression » du Kremlin, la réaction de Moscou a permis de déformer totalement la vérité et de camoufler les objectifs de Washington, à savoir creuser un fossé entre une Russie « paria » et ses principaux partenaires commerciaux en Europe et éventuellement briser la Fédération de Russie. Des missiles étatsuniens encerclent déjà la Russie. La militarisation des anciennes républiques soviétiques et de l’Europe de l’Est est la plus importante depuis la Seconde Guerre mondiale.


Pendant la guerre froide, ce genre de choses aurait pu provoquer un holocauste nucléaire. Le risque est de nouveau présent avec la désinformation hystérique anti-Russe allant crescendo aux États-Unis et en Europe. L’avion de ligne de la Malaysia Airlines abattu en juillet en est l’exemple parfait. Sans la moindre preuve, les États-Unis, leurs alliés de l’Otan et leurs rouleaux compresseurs médiatiques en ont aussitôt imputé la responsabilité aux « séparatistes » en Ukraine et laissé entendre que la responsabilité ultime revenait à Moscou. Un éditorial du magazine The Economist a accusé Poutine de meurtre collectif. Le magazine Der Spiegela mis les visages des victimes à la une en titrant en rouge « Stoppt Putin Jetzt! » (Stoppons Poutine maintenant !). Dans le New York Times, Timothy Garton Ash a étayé ses propos relatifs à la « doctrine meurtrière de Poutine » d’attaques personnelles à propos « d’un homme petit et trapu, au faciès de rat ».
The Guardian a joué un rôle important. Reconnu pour ses enquêtes, ce journal ne s’est pas vraiment donné la peine d’examiner qui avait abattu l’avion et pourquoi, malgré l’abondance de documents provenant de sources crédibles qui démontraient que Moscou était aussi abasourdi que le reste du monde, et que l’avion aurait aussi bien pu être abattu par le régime en place en Ukraine.
La Maison-Blanche ne pouvant fournir de preuve vérifiable (malgré tout ce que ses satellites ont pu capter), le correspondant du Guardian à Moscou, Shaun Walker, a colmaté la brèche. « Mon audience avec le démon de Donetsk » était le grand titre à la une d’une interview à chaud du journaliste avec un certain Igor Bezler. « Avec sa moustache de morse, son tempérament bouillant et sa réputation d’homme brutal, écrivait-il, Igor Bezler est le plus craint de tous les dirigeants rebelles de l’est de l’Ukraine (…), surnommé le démon (…). Si l’on en croit le Service de sécurité d’Ukraine, c’est le démon et un groupe formé de ses hommes qui portent la responsabilité d’avoir abattu le vol MH17 de la Malaysia Airlines (…). Outre le vol MH17, les rebelles auraient aussi abattu 10 appareils ukrainiens. » Le journalisme du démon peut se passer de toute autre preuve.
Le journalisme du démon transforme une junte infestée de fascistes ayant pris le pouvoir à Kiev en « gouvernement par intérim » respectable. Les néo-nazis deviennent de simples « nationalistes ». Les « nouvelles » provenant de la junte de Kiev voient à la suppression de toute mention d’un coup d’État fomenté par les États-Unis et du nettoyage ethnique systématique, par la junte, de la population russophone dans l’est de l’Ukraine. Que cela se produise dans la zone frontalière par où les nazis d’hier ont envahi la Russie, causant quelque 22 millions de morts, n’a aucune importance. On n’en a que pour une « invasion » russe de l’Ukraine qui semble difficile à prouver outre les images satellites familières qui évoquent la présentation fictive de Colin Powell aux Nations Unies, « prouvant » que Saddam Hussein disposait d’armes de destruction massive. À ce sujet, un groupe formé d’anciens membres des services du renseignement étatsuniens (le Veteran Intelligence Professionals for Sanity) a écrit à la chancelière allemande Angela Merkel pour lui dire ceci : « Vous devez savoir que les accusations « d’invasion » russe majeure en Ukraine ne reposent sur aucun renseignement fiable. Le « renseignement » semble plutôt être du même ordre que les manœuvres politiques douteuses utilisées il y a 12 ans pour « justifier » l’attaque menée par les États-Unis contre l’Irak. »
John PILGER


lundi 13 octobre 2014

Rassemblement à Paris le 11 octobre Parvis des Droits de l'Homme


Message adressé par Alexandre DOUGUINE :
« Chers amis français!

C'est très difficile de transmettre tous les sentiments que nous autres, les russes, éprouvons à l'égard de ceux qui nous comprennent et nous soutiennent dans ces moments critiques et très durs de notre histoire. Dire que nous sommes réellement reconnaissants à vous tous c'est peu dire. Les Etats-Unis, l’Union Européenne, tout le monde libéral et atlantiste est aujourd’hui contre nous. On diabolise nos héros, notre Président, on nous appelle les agresseurs et impérialistes, on nous humilie… Mais sous cette attaque les voix des vrais amis deviennent de plus en plus fortes. Nous avons la mémoire historique longue et souviendrons toujours de cet appui.
Comprendre ce qui se passe dans le Donbass, ce que nous appelons la Novorossia, aujourd’hui c'est comprendre non seulement ce qu’est la Russie, notre histoire et notre identité, mais aussi comprendre la situation géopolitique globale et les enjeux planétaires.
Les Etats-Unis, hyper puissance hégémonique perd toute sa force. Le système unipolaire s'écroule. Le libéralisme vainqueur dans la lutte acharné pour la Modernité qui était le sens de XX siècle passe par une période de la crise profonde. Le système hégémonique ne peut plus produire plus l'ordre où qu'il soit, il ne produit désormais plus que le chaos. Il tue et détruit sans proposer d’autre alternative. C’était le cas de Euromaidan organisé et sponsorisé par les américains et soutenu par leurs valets européens. C’était la provocation du chaos sanguinaire orienté non seulement contre nous, les russes mais aussi contre les ukrainiens, premières victimes de cette opération hégémonique et par voie de conséquence aussi contre l’Europe. La lutte de Novorossia et de la Russie elle-même n’est pas dirigée contre les ukrainiens, qui sont nos frères, slaves et orthodoxes, mais contre cette junte libéral-atlantiste, criminelle et néonazie, soutenue (paradoxalement) par des “antifascistes” inconsistants – tel ce Bernard-Henri Levy. C’est pourquoi nous sommes non pas contre l’Europe, mais pour l’Europe, pour une Europe libre, grande et souverain et pas celle des laquais des Etats-Unis impérialistes et colonialistes. C’est pourquoi les patriotes européens et français avec la conscience géopolitique et continentale enfin réveillée luttent dans le Donbass au côté de la Russie qui incarne l’esprit de le civilisation indoeuropéenne et chrétienne contre la postmodernité anti-européenne, antichrétienne et anti traditionnelle. Ceux qui comprennent ça et nous soutiennent, en nous aidant à briser les océans de mensonges sur le sens réel de cet affrontement historique avec les conséquences extrêmement importantes sont les véritables européens, les vrais français et en même temps les vrais amis de la Russie. Si nous gagnons la lutte pour le Donbass, la Russie réaffirmera résolument sa souveraineté et le monde deviendra irréversiblement multipolaire. Ce qui voudra dire que l’Europe recevra la chance de revenir aux yeux de  l’histoire comme une grande puissance souveraine et indépendante. La Russie ne représenta aucun danger pour l’Europe. Nous ne voulons et ne pouvons menacer la liberté des peuples européens. C’est le contraire – les réseaux des libéraux proaméricains et les élites collaborationnistes sont le vrai danger pour l’Europe qui confisquent l’identité, imposent la pensée unique libérale et l’esprit matérialiste consumériste qui tue la culture et l’identité européenne. Notre victoire c’est la victoire commune. L’Europe disparaîtra dans ce monde globalisé et unipolaire. L’Europe se sauvera dans le monde multipolaire basé sur la reconnaissance réciproque de civilisations différentes et des droits fondamentaux des peuples à décider d’eux-mêmes .
De toute façon nous sommes très touchés par l’activité héroïque et courageux de tous les français et européens, le comite France Donbass et l’organisation NOVOPOLE en particulier et les remercions de tous nos cœurs.
Nous avons un ennemi commun et notre victoire sera aussi commune a nous tous.
Vive Europe libre, vive la France souveraine et indépendante fidèle à ses idéaux profonds et séculaires. Vive le Donbass vive Novorossie, vive la Russie de Poutine revenant de nouveau marquer l’histoire pour mettre la fin à l’hégémonie néfaste et ethnocides de la puissance atlantiste. »

A. Douguine





Discours d'André CHANCLU / Secrétaire Général de NOVOPOLE.

« Chers Amis, la doxa se fissure.

Ils avaient imaginé que l’on goberait leurs fadaises sans rechigner, ils pensaient que nous étions comme la majorité de nos concitoyens de bons gogos bien formatés et que pour nous, l’information distillée, quotidiennement devait être prise pour argent comptant.
Et bien non, leur plan a failli
Grâce aux nouvelle technologies de l’information nous avons, tout au long de ces mois, été informés de manière continue et bien réelle sans miroir déformant.
D’où notre engagement sans état d’âme en faveur de Novorossiya
Nous avons ouvert les yeux un peu plus sur leur manipulation érigée en système et pour ceux qui avaient encore des doutes, et bien ils ont jeté leurs écrans de télévisions aux orties.
La guerre médiatique sur l’Ukraine est sur le point d’être gagnée par le camp de la vérité sur le mensonge, le camp du mépris de ces vies de civils arrachées sur celui de l’humanisme moderne celui qui ne se fie plus à ces dogmes d’un autre âge mais bien à la réalité de la vie ou de la mort.
Les scènes d’horreur qui se sont égrainées tout au long de ces derniers mois dans le Donbass restent figées dans nos mémoires, les visions de ces  femmes abattues dans les rues de Slaviansk, de Lugansk, de Donetsk avec leurs enfants dans les bras sont là de manière indélébile, imprimées.
Nous n’oublierons pas ce funeste 2 mai à Odessa lorsque des hordes de maniaques poussées par quelques oligarques en mal de sensation forte ont mis en œuvre cette funeste tuerie digne d’Oradour sur Glane, près de deux cents personnes brûlées vives dans cette Maison des Syndicats, comment ceux qui savent aujourd’hui peuvent oublier et pardonner demain ?
Et puis encore tout récemment, le 23 septembre dernier les milices de Novorossiya qui découvrent l’horreur de nouveau près de Donetsk, plus de 400 dépouilles exhumées pêle-mêle femmes, enfants, hommes et soldats manifestement torturés puis tués par les hordes sanguinaires qui sévissent pour le compte de ce régime de Kiev. Le dernier rapport de l’ONU portant sur la situation des droits de l’homme en Ukraine ne fait pas état de ces charniers, pour l’ONU toujours, il n’y a pas eu de génocide dans le Donbass, un grand chemin reste encore à parcourir vous le voyez chers amis, pour que ces gens aveuglés par leur engagement atlantiste puisse enfin voir la réalité de ces bombardements sur des centres-villes comme autant d’atteinte à la vie simplement.
La Convention de Genève bafouée, la vie de civils foulée aux pieds, les crimes contre l’humanité s’étalent en plein jour.
Peu à peu tout ceci a conduit certains organes de presse intègres, la télévision publique allemande notamment puis dans d’autres pays européens quelques média commencent à présenter une tentative d’excuses pour leur silence très lourd sur le sujet.
Pour le moment nos journalistes et personnalités politiques français se font plus discrets sur le sujet, ils ont je l’espère l’excuse au bord des lèvres. Ils devront le faire c’est désormais une nécessité absolue, nous les y attendons. Ils vont devoir sur la palce publique faire amende honorable.
Nous sommes ici sur le Parvis des Droits de l’Homme pour appeler ces femmes et ces hommes qui ne savaient pas à demander pardon au peuple martyrisé du Donbass.
Au sein de notre mouvement de nombreux témoignages d’amitié et de soutien nous parviennent chaque jour, ce qui tend à montrer que nous avons pris le bon chemin depuis le début.
Comme nous vous l’avions annoncé nous avons travaillé sur un projet dont le but est d’organiser mieux notre action vers une plus grande efficacité.
Aujourd’hui nous allons au travers d’un mouvement nouvellement créé qui s’appelle NOVOPOLE regrouper celles et ceux qui, à nos côtés ont défendu les intérêts du peuple du Donbass, avec NOVOPOLE nous allons créer des sections en France visant à fédérer toutes les bonnes âmes en faveur de nos amis qui se battent pour que leur volonté de vivre libres soit enfin entendue.
L’hiver s’annonce, les besoins sont multiples et pour éviter de se disperser nous avons demandé clairement à Pavel GOUBAREV ce que nous pouvions faire.
C’est vrai qu’ils manquent de tout là bas, tout est à reconstruire, l’urgence est de nourrir la population, de soigner les combattants. Nous sommes d’ores et déjà en recherche de personnel de santé et plus particulièrement de médecins et d’infirmières ayant un profil d’urgentistes. Aidez-nous dans cette voie.
Vos dons doivent nous parvenir désormais uniquement par chèques bancaires à l’ordre de NOVOPOLE, ils seront ensuite acheminés vers le quartier général de Novorossiya.
Evitez autant que possible de donner à des organisations opaques dont nous ne connaissons ni les acteurs, ni les destinataires. On nous signale déjà de nombreux détournements de fonds et de matériels en faveur de Kiev, alors, il faut redoubler de vigilance sur le sujet.
Ceux qui adhèrent à NOVOPOLE, sachez que la moitié de votre adhésion sera reversée immédiatement à Novorossiya.
Nous allons désormais construire en France un solide édifice sous l’égide de NOVOPOLE dont le but est d’organiser la résistance, les actions envisagées sont multiples. Déjà une cellule d’une quinzaine de personnes spécialisées dans divers domaines se forme, nous avons encore besoin d’aides, nous avons besoin d’idées, nous ne pourrons avancer qu’avec vous et tous ensemble unis.

Un seul objectif : Aider nos amis !
Vive NOVOROSSIYA ! »

Pour envoyer vos dons et adhésions :
Adresse postale du bureau permanent de NOVOPOLE à PARIS :

25, Rue Jean MARIDOR / 75015 PARIS

dimanche 28 septembre 2014

Les Américains sont impayables !!

 

lundi 22 septembre 2014




Quelle curiosité que de voir un parti de gouvernement, l'UMP en l'occurrence, via sa filiale "Les jeunes de la Droite Populaire", se lancer dans une opération à très haut risque : l'organisation d'un colloque sur l'actualité en Ukraine et les sanctions qui frappent indistinctement la Russie mais aussi la France. Le 22 septembre a eu lieu donc cette partie de haute voltige à laquelle participaient en candidats libres Messieurs Denys Pluvinage, Alexandre Latsa et Xavier Moreau. Le maître de séance étant le jeune Pierre Gentillet et le grand maître de cérémonie Thierry Mariani. Chacun y délivra son message consensuel, la France est victime de cette politique de sanction à l'égard du partenaire russe, le constat est patent, les entreprises hexagonales ayant misé sur ce partenariat se trouvent dans une situation préoccupante voire désespérée, le moindre observateur avisé n'en est pas étonné, comment peut-on imaginer que l'embargo russe n'aurait que des conséquences sur les ventes de produits de consommation courante ? C'est un ensemble de filières qui est frappé ainsi que des groupes industriels liés à la grande distribution. Comment peut-on ne pas réaliser que cette politique ultra suicidaire de suivisme atlantiste n'aurait pas pour résultat la mise à terre de décennies de développement et d'adaptation au marché russe (ces Etats-Unis qui continuent dans certains domaines d'activité, de mener bon train leur petit business avec la Russie) ? Le résultat obtenu est bel et bien l'objectif mené par ceux que l'on qualifie d'amis, d'alliés, mais qui ne cherchent qu'à affaiblir notre économie et nos compétences. Ce qui aurait été souhaitable néanmoins au cours de ce colloque qui se voulait pro russe aurait été une remise en question totale de cette politique menée par l'UMP lorsqu'elle était aux affaires sous Sarkozy, l'intégration dans le commandement des forces armées de l'OTAN était-elle nécessaire risquant d'indisposer durablement cet ami russe ? Les prises de position en demie teinte de l'époque envers le Président Poutine était-elle intelligentes ? Nous constatons que la politique extérieure de la France avec la Russie n'est qu'une sorte de continuum, une sorte de fil rouge de notre diplomatie empêtrée dans ses contradictions et ses allégeances. Dans l'assistance quelques opposants se sont faits bruyamment entendre, ils ont réussi à désorganiser cette réunion en y introduisant cette dose d'intolérance qui leur sied si bien puisqu'ils sont du côté de la vérité, c'est si simple. Un des ténors de l'UMP (T. Mariani) en a eu d'ailleurs le sifflet coupé, les pro Maïdan avaient repris le dessus, en jetant ça et là des arguments fallacieux et incontrôlables, vieille technique bien connue destinée à créer l'embarras dans une assistance trop bien élevée. Dans tout ce brouhaha sans substance, le sort du Donbass n'a jamais été évoqué, sujet trop clivant certainement, dans cette communauté politique qui ne cesse de se chercher sur ce sujet d'importance cruciale. Une seule question nous taraude l'esprit cependant, nous en avons eu la réponse au cours de ce vaste champs de foire, si, à la place d'un Hollande, il y avait eu un Sarkozy quelle aurait été la différence fondamentale pour cette affaire ukrainienne ? La réponse chacun l'aura bien imprimée en tête, aucune. D'un côté comme de l'autre, les engagements et les implications sont trop forts pour tourner le dos à Washington qui s'est fixé comme cible l'attaque perpétuelle d'une Russie dangereuse par sa proximité géographique avec l'Europe et par les liens historiques qu'elle entretient avec la France. Comme nous l'avons bien des fois rappelé, on ne peut être à cheval sur deux options civilisationnelles, on ne peut être laquais et résistant à la fois. Nous avons choisi le chemin de la résistance.

vendredi 19 septembre 2014

Opinion d'Alexandre Douguine largement partagée par nous. Vladimir POUTINE a fait son choix
Beaucoup de gens intelligents savent que Poutine n’est pas un roi et ni un dictateur. Dans le sens qu’il ne traite pas toutes les questions sur le principe de "je veux" et un coup de poing sur la table. Derrière lui, il y a des élites. Deux camps (comme on le pense). D’un côté, les faucons de type Rogozine, de l’autre – les libéraux "patriotiques". Les uns – le parti de la guerre, les Impériaux prônant la confrontation avec l’Occident et se moquant des sanctions, les autres – pro-occidentaux, prônant le compromis au détriment des intérêts nationaux (bien que ce soit justement en cela qu’ils voient l’intérêt national) – ceux qu’on appelle "les purgeurs". Pour eux, l’amitié avec l’Occident est très importante, ne serait-ce que parce que tout leur fric est là-bas. Certains les appellent – pragmatiques. Douguine les appelle "la cinquième colonne". En fait, les sanctions américaines ciblent précisément cette cohorte, et elles ont pour but de provoquer le mécontentement des boyards et de les amener à influencer la politique de Poutine.
Et Poutine lui-même était toujours en équilibre entre les deux camps. Sans privilégier personne. Soit parce qu’il vient de la sécurité d’État, soit parce qu’il est du signe de la "Balance"... Quoi qu’il en soit, la situation paradoxale en Novorussie est liée à la lutte de ces groupes du Kremlin. Les uns veulent purger la Novorussie, négocier avec l’Occident, céder, tout en maintenant pour la Russie un simulacre de visage (les verbiages sur une Ukraine unie prorusse), les autres veulent laver les bottes dans le Dniepr (et même, dans le Dniestr). Les premiers ont tenté d’enterrer Strelkov moyennant des "kourguinian's" apprivoisés, ils ont engagé toutes sortes de négociations secrètes et, finalement, ont ficelé cette "paix" boueuse de Minsk avec tous ses "statuts spéciaux". Les deuxièmes exigent de rompre, au diable ce scénario, et tout de même, d’aller laver leurs bottes. C’est un moment historique quand Poutine doit faire un choix. Tous ces racontars du genre d’Iossif Vissarionovitch : « Allo, camarade Beria ? Camarade Abakoumov a dit que vous êtes un ennemi du peuple et qu’il faut vous fusiller... bonne nuit. Allo, camarade Abakoumov ? Camarade Beria a dit que vous êtes un ennemi du peuple et qu’il faut vous fusiller... bonne nuit. Eh bien, j’ai souhaité bonne nuit à tout le monde, maintenant, je peux me coucher », ne passeront pas. De ce choix dépend l’avenir de la Russie, de Poutine lui-même, et peut-être du continent. Le choix est : soit renoncer sous la pression des sanctions = reconnaître sa défaite = démolir son autorité personnelle, enterrer le concept du Monde Russe, déshonorer la Russie et semer de grands troubles dans la société, ou bien montrer les dents et montrer à l’Occident la Russie qu’ils voient dans leurs rêves humides de submissivité durant toutes ces décennies. Nous connaissons Poutine. Nous savons que c’est un combattant. Tout le monde le sait. Nous savons que, bien qu’il soit un homme pragmatique, il est assez émotionnel. Nous n’avions aucun doute de quelle serait la position que prendrait cet homme quand on commencera à lui imposer l’obéissance par la contrainte. Et aux hommes politiques occidentaux qui ne le comprennent pas, il est grand temps de remettre le prix de Darwin. Parce que Poutine a fait un choix. Je pense que Poutine a choisi la guerre. Bon, ok, disons-le de manière plus soft : une position ferme sans compromis dictée par les intérêts du peuple russe. La vidéo avec la bougie à la mémoire des défenseurs de la Novorussie, morts au combat, n’est pas le fruit du hasard. C’est un message. Sur cette vidéo, le président de la Fédération de Russie a prononcé le mot « Novorossia ». Et en le disant, il regardait droit dans la caméra. Ceci est important. Quand Poutine donne des interviews, il regarde le journaliste, et non pas la caméra. Ici, il nous a tous regardés dans les yeux. Et il avait de l’émotion dans la voix. On l’entend. Elle a humainement tremblé. Comme chez tout le monde dans les moments de profonde tristesse et de douleur. Je doute qu’il l’ait répété. Et puis, il y a le discours de Strelkov. Très audacieux. Dans lequel il s’exprime très clairement. Qui est l’ennemi, quels sont les objectifs des Russes, et avec qui il faut se battre. L’essentiel est – qu’il faut nettoyer l’entourage de Poutine des traîtres et des ennemis de Poutine. Et, en fait, c’est pour cela qu’il est ici, et non pas en Novorussie. C’est-à-dire, que cela est encore plus important que la guerre dans le Donbass. Eh bien, il n’a pas dit exactement cela, mais le fil rouge y est. Et Igor Ivanovitch a promis de formuler bientôt un plan. Je pense que la déclaration de Strelkov – n’est pas seulement la déclaration de Strelkov. Vladimir Poutine a choisi son camp et, par conséquent, les membres de l’autre camp doivent être "ratissés". Ainsi faisait le susmentionné Iossif Vissarionovitch. Eh bien, non pas littéralement, bien sûr... Par d’autres méthodes. De façon culturelle et civilisée. Et certainement pas avec les mains de Strelkov. Mais ils vont résister. Et ils ont de l’argent, des ressources. C’est la première chose. La deuxième – les sanctions deviennent vraiment sévères (si avant on piquait l’ours avec un bâton, maintenant on le pique avec une lance) et les sanctions de riposte seront également sévères. Et lourdes pour les Russes. Aux "jambon cru et camembert" s’ajoutent maintenant les automobiles et les vêtements. C’est-à-dire, qu’elles vont toucher des milieux plus larges de citoyens russes. Et les sanctions contre les secteurs énergétiques et bancaires peuvent ébranler l’économie, avec toutes les conséquences toujours pour les mêmes citoyens de Russie. Dans la société, le scepticisme peut commencer à croître, se transformant progressivement en protestation. Naturellement, soigneusement attisée par ceux qui seront ratissés. C’est ici qu’on a besoin de Strelkov. Strelkov – c’est une icône. Strelkov – c’est une bannière. Strelkov – c’est le centre autour duquel se rassembleront les patriotes. Et le principal patriote de la Russie – c'est le Souverain. C’est ce que Strelkov a dit. Au-dessus de lui était accrochée une photo de Poutine. Strelkov – c’est le soutien de Poutine. Strelkov – c’est un phare dans l’obscurité, qui débutera bientôt en Russie. Igor Ivanovitch va créer la force (sous forme d’une association, d’un parti, je ne sais pas...) qui résistera aux troubles. Les "patriotes" libéraux (la sixième colonne selon Douguine) ont essayé de discréditer son nom, se rendant compte de l’envergure du personnage. Ils voulaient traîner dans la boue l’image de "Strelkov-de-fer" aux yeux des Russes patriotiques, afin de semer la déception et la frustration dans leurs cœurs. Le ressentiment. Et après avoir coulé la Novorussie (ce qu’ils ont préparé de leurs propres mains), canaliser la colère des patriotes (et même elle se dirigerait toute seule) contre le traître principal des Russes et du Monde Russe – Poutine. Et puis, dans la frénésie révolutionnaire fusionneront les rubans blancs et nationalistes, les libéraux, gauche et droite. Le plan visant à démanteler la Novorussie – est un plan de renversement de Poutine. Le sérénissime n’est pas un imbécile, il comprend tout cela, c’est juste qu’il était décontenancé par le prix à payer, en choisissant définitivement le "parti du bien". Je pense ainsi. Et le prix – c’est peut-être la guerre globale. Il pesait longuement (du signe de la Balance...), et il a pris la décision finale. Je pense ainsi. Je pense qu’il a commencé à soupeser depuis longtemps. Pourquoi des exercices militaires d’envergure dans toute la Russie ? Pourquoi des centaines de milliards de dollars pour le complexe militaro-industriel ? Pourquoi le réarmement intensif de toute l’armée, la construction des sous-marins, des hélicoptères, de divers autres équipements militaires, l’uniforme de Youdachkine et les troupes de débarquement dans l’Arctique ? Non, les gars, mieux vaut préparer les traîneaux en été. Strelkov a clairement fait comprendre (il l'a déclaré en clair) que faire de lui une image du combattant contre le régime, le mettre dans le camp protestataire du marais libéral – c'était peine perdue. Vous aurez les trous de l’Emmental, et pas Strelkov. Le Monde Russe – ce n’est pas une abstraction. Le Monde Russe commence à se matérialiser. La Russie entre dans une nouvelle ère. Et ce processus est très dangereux. Le Pays prend le large, et ce que nous observons maintenant – c’est le largage des amarres. Dans ce périlleux voyage, le vent soufflera en tempête, la mer passera par-dessus bord, et toutes sortes de monstres océaniques (transocéaniques) vont briser les mâts de leurs tentacules et le tirer au fond. Et peut-être même des pirates tenteront de le prendre à l’abordage ou bien tireront un coup foudroyant de canon. Tout est possible. Le plus important, c’est de choisir une bonne équipe. Puisqu’on commence à larguer les amarres.

lundi 15 septembre 2014

Au moment où Vladimir POUTINE recueille un niveau de popularité inégalé (près de 70%), les élections municipales de Moscou ont logiquement été remportées par le parti au pouvoir Russie Unie. Le parti au pouvoir Russie Unie a remporté sans surprise les élections municipales de dimanche à Moscou. L'opposition libérale n'a obtenu aucun siège au conseil municipal de la capitale russe malgré une campagne virulente. Selon ces chiffres, le parti Russie Unie du Premier ministre Dmitri Medvedev a obtenu 28 sièges sur 45. Dix sièges ont par ailleurs été remportés par des candidats sans parti. Le Parti communiste a remporté cinq sièges, le parti patriotique Rodina et le Parti libéral démocrate russe (LPDR) ont obtenu un siège chacun. Dimanche, des élections municipales et celles des gouverneurs de région se sont déroulées en Russie, y compris pour la première fois en Crimée, péninsule ukrainienne rattachée en mars par la Russie. Les candidats du pouvoir ont remporté les élections dans la majorité des régions, selon les résultats préliminaires. Ainsi, les candidats de Russie unie ont été élus ou réélus aux élections de gouverneurs dans 28 régions sur 30 où a eu lieu le scrutin dimanche, a indiqué la Commission électorale centrale. Les déclarations du Kremlin sur son intention de faire de ce scrutin des élections concurrentielles sont un franc succès et montre une nouvelle fois que l’opposition au pouvoir actuel se cantonne de manière extrêmement minoritaire dans certains milieux bobos de la capitale. Les gouverneurs, membres du parti Russie unie, ont été élus sans surprise aussi à une écrasante majorité. Voilà le type d'information qui ne sera pas diffusé par les média, on va vous faire croire que l'opposition est muselée alors qu'elle est massivement rejetée par le peuple, on va vous faire croire que pour être éligible il faut un nombre incroyable de signatures (comme en France ?). Enfin, on va vous faire croire que la démocratie, celle dont on nous tartine régulièrement les neurones, cette démocratie made in USA n'a pas droit de cité en Russie. Et bien, oui, là bas on écoute le peuple, on construit un grand pays pour lui et avec lui. C'est sans doute inconvenant pour nos belles consciences internationales, Soros peut continuer à financer des organisations d'opposition en Russie, son argent il le jette par la fenêtre (avant que ce soit lui qui ne suive le même chemin).

mardi 9 septembre 2014

Discours du 6 Septembre lors de notre rassemblement Place du Châtelet à Paris.
"Les populations du Donbass peuvent respirer. La junte mise à genou par les patriotes des Républiques Populaire de Donetsk et de Lougansk a abdiqué. La victoire est totale. Les nouvelles frontières de Novorossiya sont claires, elles ont été gagnées pierre par pierre avec le sang des patriotes et aussi leur indéfectible volonté de vaincre ceux qui ont martyrisé leur peuple. Les dirigeants de Novorossiya ont été clairs, il n’y aura pas de volte-face de leur part, les positions actuelles gagnées de haute lutte devront être gelées afin de constituer ce nouveau pays. Novorossiya constitué de ces deux Républiques Populaires est le premier maillon d’une grande chaîne qui commence. Maintenant, il va falloir reconstruire, il va falloir pacifier de nouveau cette région mais surtout, il va falloir être vigilants, car les bouchers de Kiev n’ont pas rangé leurs couteaux, ils sont toujours aux commandes. On ne tourne jamais le dos à un lâche, les dirigeants de ce nouveau pays le savent, ils sont sages et expérimentés, faisons leur confiance ils ont chèrement payé le droit d’exister. La sagesse de leur voisin russe a été pour eux une garantie, garantie de ne pas être seuls face à cette hydre composée des Etats-Unis et de leurs laquais. Grâce à la Russie, près d’un million de réfugiés ont pu être logés, nourris et pour la plupart ont retrouvé un emploi Sagesse aussi de Vladimir POUTINE sans lequel cette Paix ne serait pas actée aujourd’hui. Le monde a changé, Hier il y avait deux blocs, la droite capitaliste et la gauche socialiste. Aujourd’hui la fracture est nette, le monde est dominé par les Etats-Unis et l’unique question qu’il faut se poser est : Doit-on les servir ou bien leur résister ? Nous avons choisi la seconde option, celle de la résistance à cet ordre mondial dont le gouvernement français en est un des fers de lance les plus vindicatifs. Au moment où l’exécutif de notre pays ne représente plus que l’ombre de lui-même, au moment où la révolte gronde partout ici, ce régime choisit de renforcer l’alliance contre nature avec les Etats-Unis. Ce pays, les Etats-Unis qui ne vit que grâce à nos faiblesses qu’il exploite toujours avec finesse. Au lieu de se rapprocher de notre cousine la Russie, on lui assène sanction sur sanction lui reprochant tous les maux de la terre, sans aucune preuve, nos gouvernants ne cessent de cultiver ainsi la haine de manière constante. Globalement ils y arrivent plutôt bien, car appuyés par leur bras armé médiatique, l’opinion publique est désormais persuadée que le seul et unique fautif dans leur monde qui ne peut être que blanc ou noir, le seul à porter toute la responsabilité c’est bien évidemment Vladimir Poutine. Il est l’homme à abattre pour Washington, dans ce pays où on ne supporte pas l’opposition et la moindre révolte populaire. Il est celui qui ose diplomatiquement faire face à leurs menées dévastatrices. Depuis le début de ce conflit on crie haro sur le baudet russe, on le pousse à la faute, on lui tend toutes les ficelles plus grosses les unes que les autres pour que cette gigantesque armée russe rentre en guerre et donne l’occasion aux forces de l’OTAN de pousser l’Europe à la guerre, car, ne vous y trompez pas, c’est l’unique plan des stratège de Washington : la guerre européenne, celle dont ils tirent le plus grand profit comme après la Seconde Guerre Mondiale, celle qui leur permettrait d’asseoir encore plus leur suprématie Malheureusement pour leurs plans, Vladimir Poutine est un homme sage doublé d’un grand pacifiste, il dirige de manière hautement stratégique la destinée de son pays. Cette main de fer dans un gant de velours nous a évité une guerre à l’échelon européen pour cette fois. Sachons au moins lui reconnaître cette qualité. Nous resterons mobilisés, sur nos gardes. Nous allons aussi nous structurer mieux et nous organiser pour aider encore nos amis de Novorossiya, ils en ont besoin. Nous répondrons présents. Longue vie à NOVOROSSIYA !"

mardi 2 septembre 2014

Une nouvelle fois, dans le cadre de nos activités du Comité France Donbass, nous appelons nos amis de France à venir nous rejoindre Samedi 6 Septembre à Paris, Place du Châtelet à 16h.00. A cette occasion, nous viendrons une nouvelle fois demander un cessez-le-feu total dans le Donbass et un retrait complet des forces armées dans cette zone indépendante. Le pouvoir fantoche de Kiev doit comprendre que ces derniers jours son armée financée, entraînée et alimentée par l'occident atlantiste a perdu. Sur tous les fronts les principaux bataillons de l'alliance ont été défaits conduisant les lignes de fronts jusqu'à la mer d'Azov ce qui était inespéré il y a encore quelques semaines. La priorité va demeurer pour nous toujours la sauvegarde de la population civile. Le gouvernement de Novorossyia doit pouvoir désormais travailler à la reconstruction du pays, ce pays martyrisé sauvagement par ces étrangers venus là pour tenter cette colonisation qui a lamentablement échoué. Maintenant il faut négocier une paix durable.

mercredi 27 août 2014

Igor Strelkov donnait des cours d'histoire à l'Université de MOSCOU, mais il a décidé (tout comme Lawrence d'Arabie) qu'il était plus intéressant de la faire, l'histoire. Il s'est battu en Transnitrie, petite langue de terre entre Moldavie et Ukraine, défendant la population locale du carnage prévu par les nationalistes moldaves. Il avait été volontaire pour constituer une milice serbe en Yougoslavie, il a forcé le commandement de l'armée russe indifférent à le prendre comme officier pour la première guerre de Tchétchénie, il a servi lors de la seconde guerre de Tchétchénie, puis, comme volontaire en Syrie puis au Daghestan. Il écrit merveilleusement, c'est un tacticien remarquable, capable de mener ses soldats par la force de son charisme. Ses connaissances le décrivent comme un casse-cou qui n'a cure de l'argent, du confort, de la vie ou des plaisirs. Pour Strelkov, la campagne de Novorussie avait un parfum de destinée. Comme bien des russes de sa génération, il rêvait de ressusciter la Russie comme elle était jadis, soit en tant qu'Union Soviétique soit en tant qu'Empire russe pré-révolutionnaire (ce qu'il préfère). Comme beaucoup de russes de sa génération, il considérait l'Ukraine comme une partie naturelle de la Russie et un état ukrainien indépendant une erreur de dénomination. En dépit de son rang, Strelkov est un agent libre, il est arrivé en Novorussie sans la bénédiction de Poutine et il y serait resté aussi contre la volonté de Poutine. Nous allons probablement entendre parler encore de cet homme remarquable.

jeudi 21 août 2014

AVIS DE MOBILISATION AUTOUR DE YOURI YOURTCHENKO ! Un nouveau correspondant de guerre, après Andrew Stenin, disparu le 5 août vient d’être arrêté dans le Donbass par l’armée de Kiev. Il s’agit de Youri Yourchenko, 59 ans poète et dramaturge né à Odessa et vivant en France depuis 1992. Il a rejoint le front comme pigiste pour briser le blocus médiatique et témoigner sur le front des souffrances vécues par le peuple du Donbass. Youri a été arrêté le 19 août, à Ilovaïsk à 20 km à l’Est de Donetsk, alors qu’il couvrait les bombardements et les combats entre les rebelles et l’armée ukrainienne... Adrew Stenin, et Youri Yourtchenko ne doivent pas être abandonnés, ce sont des soldats de la Vérité armés de leur seul courage, véritables héros inconnus témoins de l’Histoire et éveilleurs de conscience... S’il vous plaît partagez cette information, elle est vitale et urgente ! Merci de votre participation

lundi 18 août 2014

Bravant la torpeur de ce 15 Août, les parisiens se sont une nouvelle fois déplacés pour venir dénoncer les massacres quotidiens de civils dans le Donbass. La Préfecture de Police avait proposé comme lieu de rassemblement la Place St Michel, nous tenons à les remercier, car ce symbole nous va parfaitement. L'archange terrassant le démon ...
Discours d'André CHANCLU à l'occasion de cette rencontre : "Peut-être le savez vous déjà, à en croire les résultats d'un sondage international, Vladimir POUTINE serait devenu le chef d'état le plus populaire de la planète, déjà que chez lui sa côte de popularité frise les 90%, alors, maintenant dans le monde entier, ça devient une véritable reconnaissance, un immense espoir pour nous. Leur matraquage constant commence à s'effriter, leurs combines sont désormais vues de l'humanité toute entière comme autant de fils blancs dans cette étoffe d'un autre âge portée par ces démocraties occidentales, à force de prendre les peuples pour des imbéciles, certains commencent peu à peu à ouvrir les yeux et à gronder. D'ailleurs, ne trouvez-vous pas paradoxal au moment même où on nous annonce une croissance nulle, c'est-à-dire une nouvelle régression de notre économie, on coupe une part importante de nos échanges extérieurs avec la Russie comme ça par suivisme avec les Etats-Unis, au risque de mettre, pardonnez-moi l'expression, sur la paille des milliers d'exploitants agricoles, éleveurs, producteurs de fruits et légumes français ? Chez nous, il y a encore du chemin à faire. Chez nous, les média font bien le travail pour lequel ils sont grassement payés, ils malaxent avec toujours autant de ferveur les esprits pour nous faire prendre leurs vessies pour des lanternes. ALLONS-NOUS ACCEPTER CELA ENCORE LONGTEMPS ? Chez nous, les politiciens ont tellement trempé leurs grosses mains avides de pouvoir dans la fange atlantiste qu'ils sont impliqués, je rajouterais "mouillés jusqu'au cou". Nos politiques ne peuvent plus faire marche arrière, alors, ils se laissent aller à continuer à cultiver le mensonge, en nous méprisant largement. ALLONS-NOUS ENCORE LONGTEMPS LEUR LAISSER LE POUVOIR ? Vous rendez-vous compte qu'au moment où nous sommes là réunis, une pluie s'abat sur Donetsk ? Non pas une pluie d'été de celles qui vous revigorent, non, c'est d'une pluie d'obus dont il s'agit là, de ces pluies qui vous clouent au sol en vous coupant en deux, net, comme ça. Vous rendez-vous compte qu'en ce moment même, des femmes, des enfants, des hommes vivent terrés dans leurs caves tremblants, privés d'eau et d'électricité depuis plusieurs semaines ? Ils prient car eux aussi sont des chrétiens au même titre que ceux d'IRAK. Eux, on ne les regarde pas, ils n'ont aucune importance aux yeux d'une majorité de ces gens qui ont été élus par le peuple de France, ils sont sans doute à leurs yeux considérés comme des dommages collatéraux, une sorte de butin qui est ainsi livré à ces tortionnaires qui siègent de manière illégale à Kiev. Notre combat cependant dans ce pays qui est le nôtre ressemble à une vraie résistance désormais, une résistance à cet ordre établi par la force, la force des média, force de persuasion et de manipulation. Une résistance aussi pour qu'enfin nos familles, nos amis, nos voisins puissent enfin comprendre les désastre qui se déroule là bas. Nous avons, VOUS AVEZ une lourde tâche, celle de diffuser le message de la vérité, le message de la souffrance. On dénombre deux milles civils tués désormais, ces salauds armés, formés et encadrés par l'OTAN ont-ils un quota à atteindre ? Auront-ils une prime lorsqu'ils auront tué dix mille personnes ? Une médaille sans doute ? Nos dirigeants européens vont-ils leur donner encore plus d'armements, plus de conseillers militaires en tous genres ? Vont-ils se vautrer encore longtemps dans tout ce sang ? Savez-vous qu'une ville comme Donetsk représente à peu de chose près Marseille, imaginez cette mégalopole pilonnée chaque jour, ses habitants obligés de fuir ou de se cacher, représentez-vous chaque jour ce malheur, cette lutte simplement pour vivre et survivre. Nous ne pouvons tolérer cela de manière indéfinie, notre combat qui en France se cantonne à des rassemblements va devoir prendre une autre forme, la vague va devoir prendre du volume. Nous avons commencé à nous rapprocher de nos amis européens, en Allemagne, en Grande Bretagne, en Belgique, en Italie, ceux qui comme nous ont pris conscience qu'il fallait dénoncer de manière virulente ces tueries organisées au nom de la démocratie et de leur humanisme à deux balles. Unis, nous allons ainsi avancer plus forts et plus déterminés. Si nous prenons conscience de la force que pourra représenter une grande fédération de tous les mouvements européens face à la dictature de Washington, nous gagnerons, c'est évident et peu à peu nous pourrons faire plier leur édifice".

lundi 21 juillet 2014

samedi 19 Juillet, une nouvelle fois nos amis étaient au rendez-vous, plus de deux cents personnes se sont réunies pour crier leur soutien aux patriotes du Donbass.
Discours d'André, qui préside depuis 2008 le Collectif France Russie, cheville ouvrière du Comité France Donbass : " Hier, sur une des nombreuses radios contrôlées par l'état, une journaliste s'exprimait en ces termes : "Il aura fallu les crash de ce Boeing de la Malaysia Airlines pour nous rappeler que la guerre fait toujours rage dans cette région". Aveu de faiblesse, d'amateurisme, de complaisance et surtout de complicité envers ceux qui ont allumé la mèche d'Euromaïdan, aussi mépris et outrage envers ces populations martyrisées contraintes de vivre cachées dans les caves pour échapper aux bombes de ceux que tout notre systèmes qu'il soit politique, syndicaliste, médiatique ou religieux travestit comme de valeureux combattants de l'humanisme version yankees. Aveu aussi d'une réalité qui les déstabilisent dans leurs certitudes, celle d'un pays, le Donbass, en lutte sans moyen, sans véritable aide officielle mais avec une admirable volonté de combattre et de vaincre les forces les plus sombres en action sur notre terre.
Cette vibrante réalité est sur le point d'inverser complètement leurs calculs les plus fous, la victoire est au bout du fusil disait-on naguère. D'ailleurs, Kiev voit très bien le vent tourner, le duo de clowns sanguinaires Turtchinov et Iatseniouk s'affole depuis hier, l'un demande la déblocage de 50 Millions de dollars (sic) à la Rada pour l'achat d'armement et l'autre lance un vibrant appel à la communauté internationale pour obtenir d'urgence une aide militaire. L'armée du héro Strelkov est en train de mettre en déroute cette bande de mercenaires commandés directement par Washington.
Pendant ce temps de manière parfaitement coordonnée, l'agent atlantiste Merkel a le toupet de demander à la France, dans le cadre des sanctions contre la Russie, d'arrêter l'exportation des Bâtiments de Projection et de Commandement Mistral.Si nous avions un vrai chef à la tête de notre pays, il devrait lui répondre : "Chiche !! Mais à condition que Siemens, Bosch, Volkswagen, Continental, EON, RWE, le distributeur METRO, Deutsche Telekom .... cessent immédiatement leurs relations d'affaires avec la Russie, soit plus de 40% des échanges extérieurs des teutons et 30 Milliards d'euros de devises chaque année. Nous connaissons la triste réalité, notre pays, à la traîne de ces patrons mondialistes, obéit servilement sans tenir compte des ses concitoyens et de ses travailleurs. On voit clairement les rouages de cette machination, 2014 était annoncée par les experts économiques comme l'année de la reprise. Cette reprise sera abattue en plein vol par les Etats-Unis qui ne sont sereins que lorsque l'Europe est à genou. Abattu en plein vol aussi comme cet avion de ligne par les putschistes de Kiev, stratégie qui va permettre d'aménager une trêve pour permettre aux diverses organisations internationales (OSCE, Boeing, Conseillers militaires)de mener l'enquête et pour eux de souffler un peu dans un moment où les combattants du Donbass reprenaient du terrain. Comme je le rappelais hier auprès de la "Voix de la Russie", il n'y a qu'une seule chose qu'il faut analyser dans cette affaire : "A qui profite ce crime horrible ?" Rassurez-vous cependant, lorsqu'on aura validé le fait que la junte de Kiev a bel et bien abattu cet avion et tué ces 300 personnes, ils auront de la part de l'ensemble de ces héritiers des Lumières, les circonstances atténuantes, voyez, on évoque déjà la "bavure", ils nous y préparent peu à peu. "Responsables mais pas coupables" on connaît la chanson, ici. Encore un concept qui leur convient bien à tous ces donneurs de leçons aux mains ensanglantées. La chape de plomb est bien verrouillée, à Gaza l'armée israélienne procède de manière méthodique à un génocide sur une population coincée dans une véritable nasse, dans le Donbass, on retrouve la même volonté de massacrer des populations civiles, les mêmes armes, la même équipe aux commandes qui se tient bien les coudes, aucun journaliste ne viendra les critiquer, on ne fait que reproduire un semblant d'information. Lorsque la mauvais foi et la malhonnêteté intellectuelle atteignent de tels sommets, c'est le signe fort que nous sommes entrés par la petite porte dans un régime totalitaire dirigé par des agents au service d'un pays étranger, en temps de guerre la sanction pour de tels actes est le peloton d'exécution. Nos pensées aujourd'hui vont aux glorieux combattants, bien sûr à Guillaume, notre ami et à son équipe courageuse aussi à toute l'armée du Donbass et à son chef le Commandant Strelkov. Nos pensées vont également au peuple du Donbass qui vit dans la tourmente. Enfin, nos pensées également pour les civils de ce Gaza bombardé, fracturé et écartelé. GLOIRE AUX COMBATTANTS DU DONBASS !!

mardi 15 juillet 2014

A l'appel du COMITE FRANCE-DONBASS (auquel participe activement le COLLECTIF FRANCE RUSSIE) un Grand Rassemblement de soutien aux patriotes du DONBASS est organisé Samedi 19 Juillet à PARIS à partir de 18h.00 / Près de l'Ambassade d'UKRAINE. Rendez-vous Place de Breteuil Paris 7ème. VENEZ NOMBREUX, communiquez cette information auprès de vos amis.

vendredi 11 juillet 2014

BOYCOTT ROSHEN l faut répercuter l'information auprès de nos amis russes qui continuent à consommer la production du boucher de KIEV, il faut qu'une prise de conscience se fasse, que la grande distribution russe cesse de promouvoir les produits de cette marque. Frapper ces porcs au porte feuille c'est l'une des meilleures actions, conjointement au sacrifice humain du Donbass et à l'engagement physique de ces milliers de patriotes qui luttent chaque jour. Un petit geste individuel peut mener à l'affaiblissement de leur édifice car il n'est construit que sur le sable de cet ultra libéralisme sans foi, ni loi. Notre édifice a foi, loi et courage.
It's necessary to echo the information with our Russian friends who continue to consume the production of the butcher of KIEV, an awareness has to be made, the Russian mass-market retailing(large distribution) has to stop promoting the products of this mark(brand). To strike these porks(pigs) in carries(wears) sheet(leaf) it is one of the best actions(shares), jointly in the human sacrifice of the Donbass and in the physical commitment of these thousand patriots who fight every day. A small individual gesture(movement) can lead to the weakening of their building because it is built only on the sand of this ultra liberalism without faith, or law. Ours building has faith, law and courage.
Необходимо повторять информацию с нашими Русскими друзьями, которые продолжают потреблять производство мясника КИЕВА, понимание должно быть сделано, Русский массово-рыночный переконец (большое распределение) должен прекращать продвигать продукты этой марки (марка). Чтобы ударять эти свинину (свиньи) в листе дверей (лист) это - одно из лучших действий (акции), совместно в человеческой жертве Донбасса и в физическом обязательстве этой тысячи патриотов, которые борются с каждым днем. Маленький индивидуальный жест (движение) может вести к ослаблению их здания, поскольку это построено только на песке этого ультра-либерализма без веры, или закона. Наше здание имеет веру, закон и храбрость.

vendredi 4 juillet 2014

lundi 30 juin 2014

LE COLLECTIF FRANCE RUSSIE se joint au rassemblement qui aura lieu Samedi 07 Juillet à 15h.00 Place de la République à Paris, nous appelons tous nos concitoyens à se joindre à nous pour dénoncer cette nouvelle farce du dictateur ukrainien avec ce pseudo cessez-le-feu dans ce Donbass martyrisé. Des civils sont toujours pris pour cibles par les mercenaires de la junte de Kiev et c'est intolérable.

jeudi 5 juin 2014

Communiqué du Collectif France Russie. Chers Amis russophiles, Nous avions programmé un vaste rassemblement destiné à témoigner l'amitié d'une partie du peuple français au Président de la Fédération de Russie, Vladimir POUTINE à Paris jeudi 5 Juin à partir de 11 h.00. Malheureusement pour des raisons de logistiques (il semblerait que les services de sécurité français réservés pour les déplacements du chef d'état russe en dehors du planning officiel, n'aient pas été suffisamment denses aux yeux des services de sécurité du Kremlin) l'agenda de Monsieur POUTINE a donc été modifié soudainement mardi soir tard. Les déplacements seront donc minimalistes et extrêmement axés sur les relations diplomatiques, Monsieur POUTINE mettra tout son poids dans la balance pour que la situation d'extrême tension en Ukraine cesse et que les populations du Donbass ne soient plus prises pour cible de manière systématique comme nous l'avons vu ces derniers jours. Les dernières exactions en date à Lougansk (2 Juin) consécutives au massacre d'Odessa sont autant de témoignages visant à la mise en place, dans un avenir proche, d'une Commission d'Enquête Internationale afin d'établir les responsabilités et la recherche des coupables de ces meurtres organisés. L'attitude belliciste de l'ensemble des forces occidentales, sorte de bloc du chaos, n'est pas pour rendre sereins les observateurs objectifs que nous sommes, la tâche de Vladimir Poutine est délicate, son expérience saura, nous en sommes sûrs, faire pencher l'avenir vers une issue favorable aux plus démunis qui ont payé dans cette affaire un lourd tribut.

mardi 27 mai 2014

L’Ukraine, détonateur de la crise de la CIA Il y a, sur Strategic-Culture.org, le 26 mai 2014, un article de Nil Nikandrov sur ce qui semble devoir être désormais identifié comme une très grave crise au sein de la CIA, avec élimination d’officiers de l’Agence sur ordre de la direction, et cela étant lié d’une part à la situation en Ukraine (comme détonateur de la crise de la CIA), d’autre part aux révélations officielles récentes et publiques sur les tortures pratiquées par l’Agence, notamment depuis 2001, avec des documents publiés et à venir par la commission sénatoriale sur le renseignement de la sénatrice Feinstein. Il semble que ces pratiques soient massives, sinon systématiques, et placent nombre d’officiers de l’Agence devant le risque d’inculpations graves, sion du risque suprême.
L’article de Nikandrov se base d’abord sur des révélations du Washington Times, en partie confirmées de source officielle, et, à partir de là, diverses sources indépendantes sur internet. Le départ de l’affaire ainsi confirmée officiellement du côté du Système à cause des obligations de réglementation par rapport aux forces internes du Système, on peut alors développer, du côté des réseaux indépendants internet, des supputations importantes, déployant en cela l’aspect indépendant et bien expérimentés professionnellement de nombre de centres de la communication-internet. A partir du moment où ils se réfèrent à des informations initiales confirmées ou à toute autre base solide de départ, les réseaux internet ont toute la capacité, et le devoir selon leur engagement, de développer leurs enquêtes qui nous rapprochent beaucoup plus de la vérité de la situation que les canaux de communication officiels qui, à partir de leur aveu initial fondé, produisent aussitôt des narrative faussaires et simulacres. A cet égard, la seule certitude à partir du point de départ obligé pour tous qui est la révélation confirmée (par la CIA) d’un suicide, alors que nous entrons dans le domaine de la communication, c’est que le réseau-Système officiel entre automatiquement aussitôt dans sa vitesse de croisière de la narrative et du mensonge systématique (point absolument assuré, sinon référence fondamentale pour notre commentaire), tandis que les réseaux-internet cherche la vérité de la situation avec toutes les incertitudes normales qu’on y rencontre. Cette introduction est pour signifier que nous considérons le texte de Nikandrov comme une bonne base de réflexion, qu’il faut apprécier avec un sens critique normal mais certainement pas la certitude du binôme narrative-mensonge qui marque toute intervention officielle. «CIA officers have committed more suicides than ever in recent years. It’s hard to adduce exact figures – the information is classified. According to the evidently sexed up statistics, the suicide annual rate in the military is 250-400. In comparison the alleged CIA rate is 30-50. »They try to avoid publicity in case suicides are committed by operatives working under cover. But it’s hard to conceal anything when it happens with high-placed officials. According to the ‘Washington Times’, a senior CIA official died in an apparent suicide in early April from injuries sustained after jumping off a building in Northern Virginia. CIA spokesman Christopher White confirmed the death and said the incident did not take place at CIA headquarters in McLean, Va. “We can confirm that there was an individual fatally injured at a facility where agency work is done”... [...] »US and Canadian bloggers offer different interpretations, some of them worth mentioning. One of the reasons could be the decision by Senate Intelligence Committee to publish a report on brutal methods of interrogation practiced by the Central Intelligence Agency, as well as the special services of Romania, Poland, Lithuania and other countries. The multi-page paper adduces hundreds of cases when people suspected of involvement into terrorist activities were silently detained, taken to secret CIA jails and tortured to make them reveal the needed information. »The mass tortures have made many CIA operatives get promotions, decorations and material benefits for working under extremely tough conditions. They believed that the records of their “heroic deeds” were to be forever buried in the CIA archives. But there are more cases when the names of perpetrators carrying out criminal orders come into the open, videos with horrendous pictures of tortures become available to public and studied by experts to be sooner or later used as evidence during trial procedures launched by innocent victims. »One of the versions says the suicide victim wanted to escape like Edward Snowden did. He could not forgive the system for including his name in the long list of those who was involved in establishing and operating secret prisons in Eastern Europe. He had a lot to tell being a member of John Brennan’s inner circle even before the latter’s appointment as CIA director. The self-murderer was involved in planning and operations during the Iraq and Afghanistan wars. »Bloggers say he specialized on Eastern Europe. His recent activities had been mainly centered on Ukraine. He had close contacts with the Defense Intelligence and Drug Enforcement Agency. His activities were related to the clandestine plans aimed at dragging Ukraine out of Russia’s influence. He knew the names of CIA operatives acting under cover including top junta officials. Having escaped, he could have used the information to his advantage. One of the bloggers conjectured that the dead CIA official wanted to explode “a new bomb” by publishing a scoop with new revelations about criminal activities of US special services but his intention became known… Then the Central Intelligence Agency’s brass decided that the best way out was to have it over and done with by making him commit a suicide. In this case nobody would investigate the case leaving remain secret the crime motives and the names of perpetrators. The government and the CIA know how to best conceal the links – they always eliminate those who did it. Suicide has become a frequent occurrence among military and mercenaries. Having returned home, many of them tried to disclose the crimes committed by their compatriots against prisoners of war and civilians. Some decided to put an end to life as a result of depression. But the real cause of their deaths was one – they were zapped by CIA internal security agents. »John Brennan, the CIA director, is the top official to issue the physical liquidation orders...» • Un dernier paragraphe est à extraire du texte, pour son intérêt, selon notre point de vue. Il concerne le voyage de Brennan à Kiev (voir le 15 avril 2014), qui, de dissimulé qu’il état au départ par divers artifices un peu voyants et bien dans la “saga des services” (nom de Brennan transformé en une sorte de John Doe, équivalent du Dupont américain, pour le transfert à l’aéroport de Kiev), fut tout de suite repéré et bientôt admis publiquement. Il fut universellement admis que ce voyage avait pour but de coordonner et de lancer l’attaque de Kiev contre l’Est russophone mais, finalement, même si cette mission eut sans doute lieu, il s’avère qu’il s’agissait également, sinon surtout, de remonter le moral et contenir le mécontentement du plantureux contingent ukrainien de la CIA et des “sources” appartenant à la CIA (dont des membres haut placés de la bande dirigeante) à Kiev. »...The John Brennan’s recent visit to Ukraine was partly destined to calm down the fears of his subordinates operating in Kiev. He had to convince them there have been no information leaks to cause scandalous disclosures and damage the United States-Ukraine security cooperation. The Central Intelligence Agency, The Federal Bureau of Investigation, the Defense Intelligence Agency and the Drug Enforcement Agency will continue their consulting activities and other efforts aimed at “stabilization” in the country. More US advisers will be sent to Ukraine to assist the security structures and tackle the problems related to instability in the south-eastern part of the country. It is presupposed that the advisers will step in instead of Ukrainian military commanders and lead the operations conducted at the forward edge of fighting against the “separatists”...» • Comme cerise accessoire sur le gâteau, on signalera la gaffe commise par la Maison-Blanche en incluant parmi les officiels assistants à un briefing du président lors de sa très récente visite-surprise en Afghanistan, le nom du chef d’antenne de la CIA à Kaboul. (Certains pourraient juger que ce n’est pas seulement une “gaffe” dans le chef de ceux qui donnèrent initialement les noms des participants au briefing, c’est-à-dire les militaires US en Afghanistan, dépendant de Central Command, qui a plusieurs œufs à peler avec la CIA, depuis l’élimination par “scandale programmé” du général Petraeus, venu de Central Command à la tête de la CIA quelques mois avant sa démission.) Les extraits ci-dessous sont empruntés au site Washington Free Beacon, le 26 mai 2014. «The White House inadvertently included the name of the top CIA official in Afghanistan on a list of participants in a military briefing with President Barack Obama that was distributed to reporters on Sunday, the Washington Post reported. The newspaper said the official, identified as “Chief of Station” in Kabul, was named as being among those at a briefing with Obama during the president’s trip to Bagram Air Base near the Afghan capital. »The list of names was sent by email to reporters traveling with Obama on his surprise Afghanistan visit and included in a “pool report” shared with correspondents and others not on the trip. [...] “Initially, the press office raised no objection, apparently because military officials had provided the list to distribute to news organizations,” the Post added. “But senior White House officials realized the mistake and scrambled to issue an updated list without the CIA officer’s name.”» Il nous semble, à nous, que ce “scandale” n’en est pas un de plus, comme on en a connu déjà beaucoup, qui se perdent très rapidement dans le défilé de révélations de cette nature. Aujourd’hui, l’affaire est bien plus sérieuse parce qu’il existe une menace très grave et très sérieuse pesant sur nombre d’officiers de la CIA, de supplétifs, de contractants plus ou moins officiels, certains pouvant aller jusqu’à des bandes illégales et du crime organisé. Tout cela rend le cas extrêmement délicat parce que des documents officiels peuvent ouvrir les vannes d’actions juridiques dévastatrices contre les très nombreuses personnes impliquées... Nikandrov parle dans son titre d’une “purge” à la CIA («CIA Faces Purges as Situation Remains Tense in Ukraine»), et l’on sait qu’un tel processus peut prendre des dimensions considérables s’il n’est pas très vite maîtrisé ; mais bien plus encore, il s’agit d’une menace plus ou moins opérationnalisée de “double-purge” : une menace interne, déjà avec un commencement d’opérationnalisation, avec des mesures administratives, voire l’élimination physique de certains officiers trop récalcitrants et ayant l’intention de devenir des whistleblower pour se ménager une position d’une certaine impunité face à d’éventuelles poursuite. En effet, la “deuxième purge” possible peut venir de l’extérieur de l’Agence, à partir des documents de la commission Feinstein pouvant entraîner des actions juridiques contre des officiers de la CIA de la part des personnes victimes de sévices, et suscitant justement des “fuites” voire des dissidences d’officiers promptement devenus whistleblowers. S’il ne s’agit pas, comme on l’a mentionné plus haut, de la première “purge” de la CIA, on observera qu’il pourrait bien s’agir d’une “purge“ bien plus importante que la plupart de celles qui ont précédé, qui pourrait équivaloir, peut-être dépasser en intensité celle que connut la CIA entre 1973-1975 (première “purge” du nouveau et éphémère directeur de la CIA James Schlesinger, enchaînant sur les auditions de la commission Church du Sénat) et 1977 (arrivée à la tête de la CIA de l’amiral Stansfield Turner qui effectua une dernière fournée de “purge” à la demande du nouveau président Carter). Cette “purge” gigantesque avait touché les départements d’action directe clandestine (les dirty tricks), les liquidations des directeurs Richard Helms et William Colby, la liquidation de James Angleton qui tenait son service de contre-espionnage à l’intérieur de la CIA depuis la fin des années 1940 et introduisit pendant près de deux décennies un climat de suspicion paranoïaque interne à partir de “révélations” plus ou moins manipulées de divers défecteurs plus ou moins véridiques du KGB, etc. (Le film Raisons d’État [2007], de Robert De Niro, est une biographie adaptée de la carrière de James Jesus Angleton, interprété par Matt Damon.) Cette fois, il s’agit d’une menace structurelle beaucoup plus grave. C’est la mise en cause de toute la réorientation de la CIA vers un service de police (sans les règles habituelles de contrôle) de type contre-terroriste, utilisant les méthodes, clandestines ou non, les plus cruelles et avec une forte proportion d’illégalité, – assassinats, tortures, détentions arbitraires, etc. Cela ne signifie pas qu’il y ait une volonté commune louable dans ce sens de plusieurs centres de pouvoir, à l’intérieur et à l’extérieur de la CIA, car la vertu n’est certainement pas le moteur de leurs actions, mais les concurrences, les jalousies, les interférences bureaucratiques sont bien suffisantes pour déclencher une guerre où les victimes seront effectivement un grand nombre d’officiers de la CIA ayant agi illégalement dans des actions extrêmement cruelles et complètement hors des principes très largement théoriques de l’éthique de l’Agence. Cette perspective même implique une dislocation complète de la solidarité interne du personnel, selon les menaces juridiques, sinon physiques d’élimination, pesant contre lui. Un indice de cette gravité sans précédent de la (des) purge(s) se trouve sans aucun doute, justement, dans cette situation nouvelle où le processus d’élimination physique est aussi clairement mentionné, comme un des moyens “normaux” de cette purge, à l’imitation des procédés d’élimination interne du crime organisé. Ce procédé a évidemment déjà été employé par la CIA mais il était toujours perçu comme exceptionnel et inhabituel pour des officiers de la CIA, même s’il fut effectivement beaucoup employé. Qu’il soit présenté comme une norme presque naturelle de fonctionnement indique le niveau où est tombée l’Agence, – celui du crime organisé, quasiment, complétant ses activités courantes de manipulation de trafic de drogue, d’interférences illégales sur les investissements financiers, etc. Toute cela indique que c’est le fondement même de la CIA New Age post-9/11 qui est aujourd’hui le sujet des “purges” ... A l’image des USA évoluant vers l’illégalité systématique et les méthodes de piraterie et de banditisme, la CIA est un organisme de plus en plus proche d’une énorme structure de crime organisé. Loin d’en être plus efficace, – au contraire, l’erreur d’évaluation et la politisation et la corruption de l’analyse sont aujourd'hui la norme, – la CIA est devenue un appendice monstrueux, inspirateur d’erreurs grotesques et producteur systématique de désordre. C’est un miroir sordide de l’évolution des USA dans un processus d’effondrement où la décadence accélérée par les coups extérieurs des barbares comme marque normale de ce processus est remplacé par la chute dans la barbarie pure de l’objet de cette décadence, comme marque même de sa décadence. Exceptionnels jusqu’au bout, les USA n’ont pas besoin des autres, des barbares extérieurs, pour s’effondrer ; ils se font barbares, avec une telle dextérité qu’on croirait qu’ils l’ont toujours été. Mis en ligne le 27 mai 2014 à 09H40 Source : Dedefensa.org