dimanche 28 septembre 2014

Les Américains sont impayables !!

 

lundi 22 septembre 2014




Quelle curiosité que de voir un parti de gouvernement, l'UMP en l'occurrence, via sa filiale "Les jeunes de la Droite Populaire", se lancer dans une opération à très haut risque : l'organisation d'un colloque sur l'actualité en Ukraine et les sanctions qui frappent indistinctement la Russie mais aussi la France. Le 22 septembre a eu lieu donc cette partie de haute voltige à laquelle participaient en candidats libres Messieurs Denys Pluvinage, Alexandre Latsa et Xavier Moreau. Le maître de séance étant le jeune Pierre Gentillet et le grand maître de cérémonie Thierry Mariani. Chacun y délivra son message consensuel, la France est victime de cette politique de sanction à l'égard du partenaire russe, le constat est patent, les entreprises hexagonales ayant misé sur ce partenariat se trouvent dans une situation préoccupante voire désespérée, le moindre observateur avisé n'en est pas étonné, comment peut-on imaginer que l'embargo russe n'aurait que des conséquences sur les ventes de produits de consommation courante ? C'est un ensemble de filières qui est frappé ainsi que des groupes industriels liés à la grande distribution. Comment peut-on ne pas réaliser que cette politique ultra suicidaire de suivisme atlantiste n'aurait pas pour résultat la mise à terre de décennies de développement et d'adaptation au marché russe (ces Etats-Unis qui continuent dans certains domaines d'activité, de mener bon train leur petit business avec la Russie) ? Le résultat obtenu est bel et bien l'objectif mené par ceux que l'on qualifie d'amis, d'alliés, mais qui ne cherchent qu'à affaiblir notre économie et nos compétences. Ce qui aurait été souhaitable néanmoins au cours de ce colloque qui se voulait pro russe aurait été une remise en question totale de cette politique menée par l'UMP lorsqu'elle était aux affaires sous Sarkozy, l'intégration dans le commandement des forces armées de l'OTAN était-elle nécessaire risquant d'indisposer durablement cet ami russe ? Les prises de position en demie teinte de l'époque envers le Président Poutine était-elle intelligentes ? Nous constatons que la politique extérieure de la France avec la Russie n'est qu'une sorte de continuum, une sorte de fil rouge de notre diplomatie empêtrée dans ses contradictions et ses allégeances. Dans l'assistance quelques opposants se sont faits bruyamment entendre, ils ont réussi à désorganiser cette réunion en y introduisant cette dose d'intolérance qui leur sied si bien puisqu'ils sont du côté de la vérité, c'est si simple. Un des ténors de l'UMP (T. Mariani) en a eu d'ailleurs le sifflet coupé, les pro Maïdan avaient repris le dessus, en jetant ça et là des arguments fallacieux et incontrôlables, vieille technique bien connue destinée à créer l'embarras dans une assistance trop bien élevée. Dans tout ce brouhaha sans substance, le sort du Donbass n'a jamais été évoqué, sujet trop clivant certainement, dans cette communauté politique qui ne cesse de se chercher sur ce sujet d'importance cruciale. Une seule question nous taraude l'esprit cependant, nous en avons eu la réponse au cours de ce vaste champs de foire, si, à la place d'un Hollande, il y avait eu un Sarkozy quelle aurait été la différence fondamentale pour cette affaire ukrainienne ? La réponse chacun l'aura bien imprimée en tête, aucune. D'un côté comme de l'autre, les engagements et les implications sont trop forts pour tourner le dos à Washington qui s'est fixé comme cible l'attaque perpétuelle d'une Russie dangereuse par sa proximité géographique avec l'Europe et par les liens historiques qu'elle entretient avec la France. Comme nous l'avons bien des fois rappelé, on ne peut être à cheval sur deux options civilisationnelles, on ne peut être laquais et résistant à la fois. Nous avons choisi le chemin de la résistance.

vendredi 19 septembre 2014

Opinion d'Alexandre Douguine largement partagée par nous. Vladimir POUTINE a fait son choix
Beaucoup de gens intelligents savent que Poutine n’est pas un roi et ni un dictateur. Dans le sens qu’il ne traite pas toutes les questions sur le principe de "je veux" et un coup de poing sur la table. Derrière lui, il y a des élites. Deux camps (comme on le pense). D’un côté, les faucons de type Rogozine, de l’autre – les libéraux "patriotiques". Les uns – le parti de la guerre, les Impériaux prônant la confrontation avec l’Occident et se moquant des sanctions, les autres – pro-occidentaux, prônant le compromis au détriment des intérêts nationaux (bien que ce soit justement en cela qu’ils voient l’intérêt national) – ceux qu’on appelle "les purgeurs". Pour eux, l’amitié avec l’Occident est très importante, ne serait-ce que parce que tout leur fric est là-bas. Certains les appellent – pragmatiques. Douguine les appelle "la cinquième colonne". En fait, les sanctions américaines ciblent précisément cette cohorte, et elles ont pour but de provoquer le mécontentement des boyards et de les amener à influencer la politique de Poutine.
Et Poutine lui-même était toujours en équilibre entre les deux camps. Sans privilégier personne. Soit parce qu’il vient de la sécurité d’État, soit parce qu’il est du signe de la "Balance"... Quoi qu’il en soit, la situation paradoxale en Novorussie est liée à la lutte de ces groupes du Kremlin. Les uns veulent purger la Novorussie, négocier avec l’Occident, céder, tout en maintenant pour la Russie un simulacre de visage (les verbiages sur une Ukraine unie prorusse), les autres veulent laver les bottes dans le Dniepr (et même, dans le Dniestr). Les premiers ont tenté d’enterrer Strelkov moyennant des "kourguinian's" apprivoisés, ils ont engagé toutes sortes de négociations secrètes et, finalement, ont ficelé cette "paix" boueuse de Minsk avec tous ses "statuts spéciaux". Les deuxièmes exigent de rompre, au diable ce scénario, et tout de même, d’aller laver leurs bottes. C’est un moment historique quand Poutine doit faire un choix. Tous ces racontars du genre d’Iossif Vissarionovitch : « Allo, camarade Beria ? Camarade Abakoumov a dit que vous êtes un ennemi du peuple et qu’il faut vous fusiller... bonne nuit. Allo, camarade Abakoumov ? Camarade Beria a dit que vous êtes un ennemi du peuple et qu’il faut vous fusiller... bonne nuit. Eh bien, j’ai souhaité bonne nuit à tout le monde, maintenant, je peux me coucher », ne passeront pas. De ce choix dépend l’avenir de la Russie, de Poutine lui-même, et peut-être du continent. Le choix est : soit renoncer sous la pression des sanctions = reconnaître sa défaite = démolir son autorité personnelle, enterrer le concept du Monde Russe, déshonorer la Russie et semer de grands troubles dans la société, ou bien montrer les dents et montrer à l’Occident la Russie qu’ils voient dans leurs rêves humides de submissivité durant toutes ces décennies. Nous connaissons Poutine. Nous savons que c’est un combattant. Tout le monde le sait. Nous savons que, bien qu’il soit un homme pragmatique, il est assez émotionnel. Nous n’avions aucun doute de quelle serait la position que prendrait cet homme quand on commencera à lui imposer l’obéissance par la contrainte. Et aux hommes politiques occidentaux qui ne le comprennent pas, il est grand temps de remettre le prix de Darwin. Parce que Poutine a fait un choix. Je pense que Poutine a choisi la guerre. Bon, ok, disons-le de manière plus soft : une position ferme sans compromis dictée par les intérêts du peuple russe. La vidéo avec la bougie à la mémoire des défenseurs de la Novorussie, morts au combat, n’est pas le fruit du hasard. C’est un message. Sur cette vidéo, le président de la Fédération de Russie a prononcé le mot « Novorossia ». Et en le disant, il regardait droit dans la caméra. Ceci est important. Quand Poutine donne des interviews, il regarde le journaliste, et non pas la caméra. Ici, il nous a tous regardés dans les yeux. Et il avait de l’émotion dans la voix. On l’entend. Elle a humainement tremblé. Comme chez tout le monde dans les moments de profonde tristesse et de douleur. Je doute qu’il l’ait répété. Et puis, il y a le discours de Strelkov. Très audacieux. Dans lequel il s’exprime très clairement. Qui est l’ennemi, quels sont les objectifs des Russes, et avec qui il faut se battre. L’essentiel est – qu’il faut nettoyer l’entourage de Poutine des traîtres et des ennemis de Poutine. Et, en fait, c’est pour cela qu’il est ici, et non pas en Novorussie. C’est-à-dire, que cela est encore plus important que la guerre dans le Donbass. Eh bien, il n’a pas dit exactement cela, mais le fil rouge y est. Et Igor Ivanovitch a promis de formuler bientôt un plan. Je pense que la déclaration de Strelkov – n’est pas seulement la déclaration de Strelkov. Vladimir Poutine a choisi son camp et, par conséquent, les membres de l’autre camp doivent être "ratissés". Ainsi faisait le susmentionné Iossif Vissarionovitch. Eh bien, non pas littéralement, bien sûr... Par d’autres méthodes. De façon culturelle et civilisée. Et certainement pas avec les mains de Strelkov. Mais ils vont résister. Et ils ont de l’argent, des ressources. C’est la première chose. La deuxième – les sanctions deviennent vraiment sévères (si avant on piquait l’ours avec un bâton, maintenant on le pique avec une lance) et les sanctions de riposte seront également sévères. Et lourdes pour les Russes. Aux "jambon cru et camembert" s’ajoutent maintenant les automobiles et les vêtements. C’est-à-dire, qu’elles vont toucher des milieux plus larges de citoyens russes. Et les sanctions contre les secteurs énergétiques et bancaires peuvent ébranler l’économie, avec toutes les conséquences toujours pour les mêmes citoyens de Russie. Dans la société, le scepticisme peut commencer à croître, se transformant progressivement en protestation. Naturellement, soigneusement attisée par ceux qui seront ratissés. C’est ici qu’on a besoin de Strelkov. Strelkov – c’est une icône. Strelkov – c’est une bannière. Strelkov – c’est le centre autour duquel se rassembleront les patriotes. Et le principal patriote de la Russie – c'est le Souverain. C’est ce que Strelkov a dit. Au-dessus de lui était accrochée une photo de Poutine. Strelkov – c’est le soutien de Poutine. Strelkov – c’est un phare dans l’obscurité, qui débutera bientôt en Russie. Igor Ivanovitch va créer la force (sous forme d’une association, d’un parti, je ne sais pas...) qui résistera aux troubles. Les "patriotes" libéraux (la sixième colonne selon Douguine) ont essayé de discréditer son nom, se rendant compte de l’envergure du personnage. Ils voulaient traîner dans la boue l’image de "Strelkov-de-fer" aux yeux des Russes patriotiques, afin de semer la déception et la frustration dans leurs cœurs. Le ressentiment. Et après avoir coulé la Novorussie (ce qu’ils ont préparé de leurs propres mains), canaliser la colère des patriotes (et même elle se dirigerait toute seule) contre le traître principal des Russes et du Monde Russe – Poutine. Et puis, dans la frénésie révolutionnaire fusionneront les rubans blancs et nationalistes, les libéraux, gauche et droite. Le plan visant à démanteler la Novorussie – est un plan de renversement de Poutine. Le sérénissime n’est pas un imbécile, il comprend tout cela, c’est juste qu’il était décontenancé par le prix à payer, en choisissant définitivement le "parti du bien". Je pense ainsi. Et le prix – c’est peut-être la guerre globale. Il pesait longuement (du signe de la Balance...), et il a pris la décision finale. Je pense ainsi. Je pense qu’il a commencé à soupeser depuis longtemps. Pourquoi des exercices militaires d’envergure dans toute la Russie ? Pourquoi des centaines de milliards de dollars pour le complexe militaro-industriel ? Pourquoi le réarmement intensif de toute l’armée, la construction des sous-marins, des hélicoptères, de divers autres équipements militaires, l’uniforme de Youdachkine et les troupes de débarquement dans l’Arctique ? Non, les gars, mieux vaut préparer les traîneaux en été. Strelkov a clairement fait comprendre (il l'a déclaré en clair) que faire de lui une image du combattant contre le régime, le mettre dans le camp protestataire du marais libéral – c'était peine perdue. Vous aurez les trous de l’Emmental, et pas Strelkov. Le Monde Russe – ce n’est pas une abstraction. Le Monde Russe commence à se matérialiser. La Russie entre dans une nouvelle ère. Et ce processus est très dangereux. Le Pays prend le large, et ce que nous observons maintenant – c’est le largage des amarres. Dans ce périlleux voyage, le vent soufflera en tempête, la mer passera par-dessus bord, et toutes sortes de monstres océaniques (transocéaniques) vont briser les mâts de leurs tentacules et le tirer au fond. Et peut-être même des pirates tenteront de le prendre à l’abordage ou bien tireront un coup foudroyant de canon. Tout est possible. Le plus important, c’est de choisir une bonne équipe. Puisqu’on commence à larguer les amarres.

lundi 15 septembre 2014

Au moment où Vladimir POUTINE recueille un niveau de popularité inégalé (près de 70%), les élections municipales de Moscou ont logiquement été remportées par le parti au pouvoir Russie Unie. Le parti au pouvoir Russie Unie a remporté sans surprise les élections municipales de dimanche à Moscou. L'opposition libérale n'a obtenu aucun siège au conseil municipal de la capitale russe malgré une campagne virulente. Selon ces chiffres, le parti Russie Unie du Premier ministre Dmitri Medvedev a obtenu 28 sièges sur 45. Dix sièges ont par ailleurs été remportés par des candidats sans parti. Le Parti communiste a remporté cinq sièges, le parti patriotique Rodina et le Parti libéral démocrate russe (LPDR) ont obtenu un siège chacun. Dimanche, des élections municipales et celles des gouverneurs de région se sont déroulées en Russie, y compris pour la première fois en Crimée, péninsule ukrainienne rattachée en mars par la Russie. Les candidats du pouvoir ont remporté les élections dans la majorité des régions, selon les résultats préliminaires. Ainsi, les candidats de Russie unie ont été élus ou réélus aux élections de gouverneurs dans 28 régions sur 30 où a eu lieu le scrutin dimanche, a indiqué la Commission électorale centrale. Les déclarations du Kremlin sur son intention de faire de ce scrutin des élections concurrentielles sont un franc succès et montre une nouvelle fois que l’opposition au pouvoir actuel se cantonne de manière extrêmement minoritaire dans certains milieux bobos de la capitale. Les gouverneurs, membres du parti Russie unie, ont été élus sans surprise aussi à une écrasante majorité. Voilà le type d'information qui ne sera pas diffusé par les média, on va vous faire croire que l'opposition est muselée alors qu'elle est massivement rejetée par le peuple, on va vous faire croire que pour être éligible il faut un nombre incroyable de signatures (comme en France ?). Enfin, on va vous faire croire que la démocratie, celle dont on nous tartine régulièrement les neurones, cette démocratie made in USA n'a pas droit de cité en Russie. Et bien, oui, là bas on écoute le peuple, on construit un grand pays pour lui et avec lui. C'est sans doute inconvenant pour nos belles consciences internationales, Soros peut continuer à financer des organisations d'opposition en Russie, son argent il le jette par la fenêtre (avant que ce soit lui qui ne suive le même chemin).

mardi 9 septembre 2014

Discours du 6 Septembre lors de notre rassemblement Place du Châtelet à Paris.
"Les populations du Donbass peuvent respirer. La junte mise à genou par les patriotes des Républiques Populaire de Donetsk et de Lougansk a abdiqué. La victoire est totale. Les nouvelles frontières de Novorossiya sont claires, elles ont été gagnées pierre par pierre avec le sang des patriotes et aussi leur indéfectible volonté de vaincre ceux qui ont martyrisé leur peuple. Les dirigeants de Novorossiya ont été clairs, il n’y aura pas de volte-face de leur part, les positions actuelles gagnées de haute lutte devront être gelées afin de constituer ce nouveau pays. Novorossiya constitué de ces deux Républiques Populaires est le premier maillon d’une grande chaîne qui commence. Maintenant, il va falloir reconstruire, il va falloir pacifier de nouveau cette région mais surtout, il va falloir être vigilants, car les bouchers de Kiev n’ont pas rangé leurs couteaux, ils sont toujours aux commandes. On ne tourne jamais le dos à un lâche, les dirigeants de ce nouveau pays le savent, ils sont sages et expérimentés, faisons leur confiance ils ont chèrement payé le droit d’exister. La sagesse de leur voisin russe a été pour eux une garantie, garantie de ne pas être seuls face à cette hydre composée des Etats-Unis et de leurs laquais. Grâce à la Russie, près d’un million de réfugiés ont pu être logés, nourris et pour la plupart ont retrouvé un emploi Sagesse aussi de Vladimir POUTINE sans lequel cette Paix ne serait pas actée aujourd’hui. Le monde a changé, Hier il y avait deux blocs, la droite capitaliste et la gauche socialiste. Aujourd’hui la fracture est nette, le monde est dominé par les Etats-Unis et l’unique question qu’il faut se poser est : Doit-on les servir ou bien leur résister ? Nous avons choisi la seconde option, celle de la résistance à cet ordre mondial dont le gouvernement français en est un des fers de lance les plus vindicatifs. Au moment où l’exécutif de notre pays ne représente plus que l’ombre de lui-même, au moment où la révolte gronde partout ici, ce régime choisit de renforcer l’alliance contre nature avec les Etats-Unis. Ce pays, les Etats-Unis qui ne vit que grâce à nos faiblesses qu’il exploite toujours avec finesse. Au lieu de se rapprocher de notre cousine la Russie, on lui assène sanction sur sanction lui reprochant tous les maux de la terre, sans aucune preuve, nos gouvernants ne cessent de cultiver ainsi la haine de manière constante. Globalement ils y arrivent plutôt bien, car appuyés par leur bras armé médiatique, l’opinion publique est désormais persuadée que le seul et unique fautif dans leur monde qui ne peut être que blanc ou noir, le seul à porter toute la responsabilité c’est bien évidemment Vladimir Poutine. Il est l’homme à abattre pour Washington, dans ce pays où on ne supporte pas l’opposition et la moindre révolte populaire. Il est celui qui ose diplomatiquement faire face à leurs menées dévastatrices. Depuis le début de ce conflit on crie haro sur le baudet russe, on le pousse à la faute, on lui tend toutes les ficelles plus grosses les unes que les autres pour que cette gigantesque armée russe rentre en guerre et donne l’occasion aux forces de l’OTAN de pousser l’Europe à la guerre, car, ne vous y trompez pas, c’est l’unique plan des stratège de Washington : la guerre européenne, celle dont ils tirent le plus grand profit comme après la Seconde Guerre Mondiale, celle qui leur permettrait d’asseoir encore plus leur suprématie Malheureusement pour leurs plans, Vladimir Poutine est un homme sage doublé d’un grand pacifiste, il dirige de manière hautement stratégique la destinée de son pays. Cette main de fer dans un gant de velours nous a évité une guerre à l’échelon européen pour cette fois. Sachons au moins lui reconnaître cette qualité. Nous resterons mobilisés, sur nos gardes. Nous allons aussi nous structurer mieux et nous organiser pour aider encore nos amis de Novorossiya, ils en ont besoin. Nous répondrons présents. Longue vie à NOVOROSSIYA !"

mardi 2 septembre 2014

Une nouvelle fois, dans le cadre de nos activités du Comité France Donbass, nous appelons nos amis de France à venir nous rejoindre Samedi 6 Septembre à Paris, Place du Châtelet à 16h.00. A cette occasion, nous viendrons une nouvelle fois demander un cessez-le-feu total dans le Donbass et un retrait complet des forces armées dans cette zone indépendante. Le pouvoir fantoche de Kiev doit comprendre que ces derniers jours son armée financée, entraînée et alimentée par l'occident atlantiste a perdu. Sur tous les fronts les principaux bataillons de l'alliance ont été défaits conduisant les lignes de fronts jusqu'à la mer d'Azov ce qui était inespéré il y a encore quelques semaines. La priorité va demeurer pour nous toujours la sauvegarde de la population civile. Le gouvernement de Novorossyia doit pouvoir désormais travailler à la reconstruction du pays, ce pays martyrisé sauvagement par ces étrangers venus là pour tenter cette colonisation qui a lamentablement échoué. Maintenant il faut négocier une paix durable.