mardi 20 janvier 2015

Communiqué du Ministère russe des Affaires étrangères concernant le règlement de la crise ukrainienne

18-01-2015

La Russie met tout en œuvre pour que les accords de Minsk, qui doivent permettre le règlement de la crise en Ukraine, soient appliqués. Ce processus est central dans nos contacts avec les autorités ukrainiennes, les dirigeants des républiques autoproclamées de Donetsk et de Lougansk et les représentants des pays étrangers impliqués, notamment au "format Normandie".Des représentants des républiques de Donetsk et de Lougansk se sont rendus à Minsk pour participer à la nouvelle réunion du Groupe de contact, qui devait se tenir le 16 janvier dernier pour convenir de mesures concrètes pour avancer dans la mise en œuvre des accords de Minsk. Cependant, les représentants des autorités ukrainiennes n'ont pas fait le déplacement et la réunion ne s'est pas tenue. Néanmoins, nous faisons tout notre possible pour que le Groupe de contact se réunisse en début de semaine prochaine. Nous appelons ses participants et ceux qui ont de l'influence sur la situation à tout faire pour empêcher une nouvelle annulation.

Nous sommes profondément préoccupés de voir que, à l'encontre des accords de Minsk, la partie ukrainienne continue d'accroître sa présence militaire dans le Sud-Est du pays. En témoigne notamment la militarisation renforcée, les annonces de "nouvelles vagues" de mobilisation, les appels de Kiev à "prendre une revanche" sur la situation "au sol", qui s'est établie à la veille de la signature des accords de Minsk en septembre 2014.

L'aéroport de Donetsk, en conformité avec les accords de Minsk, doit être remis au contrôle des insurgés. Cette question est restée longtemps sans solution à cause de litiges autour de certaines autres zones de la ligne de contact, et pendant ce temps les militaires ukrainiens ont continué leurs bombardements depuis les bâtiments de l'aéroport de Donetsk et d'autres communes, faisant des victimes civiles dont des femmes et des enfants, et détruisant des écoles, des immeubles résidentiels et d'autres sites d'infrastructure civile. Pour empêcher ces actes criminels, les forces de la république de Donetsk ont pris le contrôle de l'aéroport. Cependant, sans se soucier des victimes civiles, les forces ukrainiennes ont lancé une véritable opération militaire pour tenter de reprendre ce site stratégique afin de poursuivre les bombardements des quartiers résidentiels de Donetsk.

Le 15 janvier, le Président russe Vladimir Poutine a envoyé au Président ukrainien Piotr Porochenko une lettre dans laquelle il rappelle la nécessité, pour les deux parties en conflit, de respecter rigoureusement le cessez-le-feu et l'accord sur le retrait de l'artillerie lourde de la ligne de contact. En dépit des litiges autour de l'une de ces zones, la partie russe a prôné le début immédiat du retrait des armements lourds de la ligne de contact, en accord avec son passage à l'endroit revendiqué par la partie ukrainienne. La Russie sera prête à user de son influence sur les insurgés pour les persuader d'accepter cette version dans un esprit de bonne volonté pour éviter de nouvelles victimes civiles. Dans le cadre du Centre russo-ukrainien conjoint pour le contrôle et la coordination, des propositions concrètes ont été transmises à la partie ukrainienne avec un planning horaire pour le retrait des armements lourds. Aucune suite n'a encore été donnée à la lettre de Vladimir Poutine, alors que les forces ukrainiennes ont rejeté les propositions faites et ont repris les bombardements de Donetsk, qui sont une menace directe pour les civils et les observateurs de la Mission de l'OSCE.

Nous sommes également indignés par les tentatives de Kiev et de ses patrons américains de rejeter la responsabilité de la tragédie de Volnovakha sur les insurgés, sans attendre une enquête et un procès. Cependant, la conclusion de la Mission de l'OSCE du 17 janvier dernier dément ces affirmations infondées. Nous exigeons une enquête urgente et impartiale sur cette tragédie avec la participation de tous les acteurs impliqués.

Il est évidement qu'en profitant de la récente trêve pour regrouper ses troupes, Kiev cherche à provoquer une nouvelle escalade du conflit pour le "régler" par la force.

De telles tentatives sont couplées à des provocations flagrantes (à l'instar de la situation autour du Boeing malaisien et de l'attaque du bus de passagers près de Volnovakha), qui ont généralement lieu à la veille de rendez-vous de l'UE et d'autres rencontres d’États occidentaux où l'on évoque la situation en Ukraine. La dernière offensive du "parti de la guerre" était clairement liée à la réunion du Conseil de l'UE pour les affaires étrangères du 19 janvier.

Les actions subversives de ce genre ne peuvent qu'aggraver la crise profonde que traverse l’État ukrainien.

Il faut revenir sans plus attendre au travail concret dans le cadre du Groupe de contact pour faire appliquer intégralement les accords de Minsk. La suspension totale des activités militaires et le rétablissement du cessez-le-feu doivent devenir la première des priorités. La Mission de l'OSCE en Ukraine est appelée à y jouer un rôle particulier.

Nous appelons instamment tous les membres de la communauté internationale à exiger des autorités ukrainiennes qu'elles abandonnent la logique de confrontation, renoncent inconditionnellement à la répression du Sud-Est de l'Ukraine par la force, remplissent enfin leurs engagements pour entamer une véritable réforme constitutionnelle avec une participation équitable de toutes les régions du pays.

Le 18 janvier 2015

mardi 13 janvier 2015


Il faut être extrêmement circonspects quant à enterrer un peu trop vite toute cette clique de professionnels de l'arnaque en tous genres qui nous dirige. En effet, bon nombre avait déjà liquidé cet Hollande et son parti, là, il rebondit, il s'oxygène de l'acte terroriste, il le magnifie pour son compte et celui de ses petits copains. Il accuse certains de vouloir instrumentaliser ces meurtres, que fait-il sinon de mettre en scène tout cette opération ? Il bombe le torse le petit notable de province, rappelons quand même au passage que les seuls qui ont risqué leur peau sont toujours les mêmes, taillables et corvéables à merci, ceux dont ces politiciens et leurs copains se moquent en privé (au même titre que ces salauds de pauvres), sachant qu'au sein de ces unités d'élite de la Police et de la Gendarmerie, ils sont majoritairement des patriotes convaincus, tout sauf ce que ces politiciens représentent et tout ce qu'ils abhorrent.


Cette République est une vraie garce, elle utilise toujours ceux qu'elle rejette en premier. Certains me conseillent de ne pas céder au complotisme, je suis d'accord, on tombe trop vite alors dans une sorte de caricature qui rend notre discours inaudible. Mais que penser de ces deux frères musulmans et surtout de cette déclaration de dernière minute à BFMTV, on mesure l'assurance de ces tueurs, aussi leur éthique si l'on peux s'exprimer ainsi, ils nous disaient que tout ça n'était, de leur part qu'une vengeance à propos des provocations perpétrées régulièrement par le journal "Charlie Hebdo" envers leur religion, ils disaient qu'ils ne tueraient pas de civils innocents, on ne peut que constater qu'ils ont mis leurs préceptes en application, il n'y a pas eu de carnage et pourtant ils en avaient les moyens en matériel, quoi penser de cette fin des deux hommes, préparés, aguerris l'un et l'autre sachant que leur cache était encerclées, pourquoi s'enterrer ainsi ? Les snipers étaient partout, ils sont sortis comme ça malgré l'arsenal qu'ils détenaient un peu comme les mains dans les poches, quoi penser d'un côté de cette hyper médiatisation de la zone de l'"HYPER CACHER"et la chape de plomb autour de l'imprimerie de Dammartin ? Rien n'a filtré de la vraie zone de guerre, aucun témoignage, pas même à la dérobée, aucune photo des dépouilles des deux hommes ... Il y a de quoi broder, ne trouvez-vous pas ? Ce que je vois c'est que Netanyahu aussi a parfaitement (et aussitôt) instrumentalisé l'affaire en battant le tambour de l'Alyah dont je ne cesse de répéter qu'il est le fil rouge de toutes les opérations directes ou indirectes du Mossad en Europe : effrayer la communauté juive pour qu'elle s'installe de manière pérenne en Israël, c'est le seul objectif. Quant à l'Arc Républicain, il a marqué un point majeur, il a relégué le FN au second plan, il stoppe ainsi sa progression, il le remet en position de mouvement d'opinions marginal. Désormais, MLP est dépourvue, les tenants du vrai pouvoir viennent désormais pique-niquer sur ses propres terres, il va falloir qu'elle partage car, dépourvue d'idéologie, elle n'a rien d'autre à proposer à son électorat en dehors de cet islamophobie primaire grotesque qui n'est rien d'autre qu'un voile pour couvrir l'ignominie d'une classe politique qui ne mérite que la corde.
André CHANCLU

samedi 3 janvier 2015

Article émanant de l'agence RIA NOVOSTI, inspiré par une analyse parue dans l'agence CHINE NOUVELLE.
Les États-Unis doivent comprendre qu'à l'heure de la globalisation et dans un monde devenu multipolaire, personne n'est en mesure de dicter avec arrogance sa volonté à d'autres pays.
Fin décembre la Chine a dressé un bilan provisoire du plan gouvernemental pour la protection des droits de l'homme et souligné les progrès remarquables réalisés depuis 2012, date à laquelle Pékin avait promis d'aller plus loin dans ce domaine.
Les organes et structures publics de différents niveaux ont rapporté en détail leurs acquis, montrant que la Chine travaillait activement pour remplir les objectifs fixés.
Pendant que Pékin analyse ses actions en matière de droits de l'homme, Washington prépare comme d'habitude des accusations banales contre d'autres pays, en fermant les yeux sur les réalités peu réjouissantes à l'intérieur même des États-Unis.
Malgré certains succès de sa stratégie trompeuse envers le monde entier, ce défenseur autoproclamé des droits de l'homme s'est ridiculisé de manière spectaculaire.
Suite aux incidents récents sur le territoire américain, de nombreuses personnes - à l'intérieur du pays et à l'étranger - ont été déçues par la rhétorique hypocrite des États-Unis dans le domaine des droits de l'homme.
Dans ce domaine les USA auraient besoin d'honnêteté pour reconnaître la vérité, de courage pour maîtriser leur fierté et d'analyse critique pour se perfectionner, sans parler de respect envers les affaires intérieures d'autres pays.
La Chine, dans ce sens, a donné un exemple positif.
Dès 2009, Pékin a publié et mis en œuvre deux étapes du Plan d'action national pour les droits de l'homme, définissant des objectifs concrets afin de traiter différents aspects du problème.
"En matière de droits de l'homme il n'y a rien d'optimal ou de complet, mais un progrès constant", souligne Cai Mingzhao, ministre du bureau de l'Information du Conseil d'État.
En Chine, la défense des droits de l'homme est entrée dans une phase de développement stable, durable et systématique, alors que les États-Unis ont apparemment pris le chemin inverse.
Pour de nombreux afro-américains et d'autres minorités ethniques, qui ont largement contribué au développement de la société américaine et à la mise en œuvre du "rêve américain", les idéaux qui avaient poussé leurs ancêtres à aller chercher un avenir meilleur aux États-Unis, se transforment actuellement en cauchemar, comme le montre actuellement les mouvements de protestation à Ferguson.
Une étude américaine a notamment démontré que la couleur de peau entraînait des différences de salaire à travail égal. Et la plupart des afro-américains, nés dans des conditions défavorables, n'ont pas assez d'opportunités et de soutien pour briser ce cercle vicieux.
Qui plus est, les problèmes américains avec les droits de l'homme dépassent largement ces inégalités raciales frappantes. L'hégémonie du pays dans une partie importante du monde, la torture de prisonniers étrangers, les fusillades et les morts d'étudiants sur les campus: tout cela met en lumière l'hypocrisie des États-Unis comme défenseurs des droits de l'homme.
Alors que les troupes américaines agitent leur drapeau dès qu'elles veulent "civiliser" un coin du monde, leurs collègues aux États-Unis piratent les courriels et les téléphones portables des citoyens américains et des dirigeants d'autres pays - même des alliés traditionnels des USA comme l'Allemagne. Et la liste est loin d'être exhaustive.
Les États-Unis aiment se considérer comme un arbitre suprême dans le domaine des droits de l'homme et un citoyen du monde idéal. Mais il n'y a rien de parfait en matière de droits de l'homme, tout comme sur n'importe quelle autre question.
Washington doit faire face à ses problèmes, renforcer le dialogue et la coopération avec d'autres pays, notamment avec la Chine, pour profiter de leur expérience et aller de l'avant sans pointer les autres du doigt.
Derrière ces propos sur les droits de l'homme se cache l'image d'une Amérique détenant le leadership mondial, formée aux États-Unis suite à la Deuxième Guerre mondiale. A cette époque, Washington était l'architecte principal de l'ordre mondial, ce qui s'est soldé par l'hégémonie américaine dans le monde entier.
Les USA doivent toutefois se rendre compte du fait qu'à l'heure de la globalisation et dans un monde devenu multipolaire personne, même l'oncle Sam tout-puissant, ne peut plus pointer avec arrogance les autres pays du doigt et prétendre au rôle de Dieu.