mardi 28 avril 2015

Président POUTINE, déjà quinze ans !!


Faut-il rêver ?


Les lignes ont évolué, la Russie n'est plus communiste depuis bientôt vingt cinq ans, et pourtant, pourtant, elle anime toujours les fantasmes les plus fous des stratèges de Washington, notre position géostratégique de tampon entre les deux mastodontes nous confère une situation très particulière, nous devons impérativement nous positionner pour ou contre un de ces deux protagonistes, là est notre destin de peuples en déclin dont les dirigeants n'ont cessé depuis la Seconde Guerre européenne "moderne" de nous arracher à nos racines, à notre histoire et à notre culture. 
Depuis Yalta, notre sort est scellé à celui des yankees (ceux-là même qui n'ont ni véritables racines, une toute petite période d'histoire peu glorieuse et une culture en patchwork), qui, dans cette affaire, ont magnifiquement bien oeuvré, malgré les tergiversations sans réelles conséquences d'un DE GAULLE (je sais qu'il y en a encore parmi nous, toujours prêts à enfourcher le vieux concept gaullien pour essayer d'infléchir cette triste réalité, faut-il en permanence nous référer à ce qui a failli ? Ne pouvons nous imaginer une autre idéologie dénuée de cette espèce d'engluement lié à une trop forte personnalisation d'un personnage tant controversé de son vivant ? Ne pouvons-nous une bonne fois pour toute envisager tous ensemble, un véritable socle idéologique qui soit identitaire et indépendant de toutes mouvances droitière ou gauchiste, novateur et collant à notre réalité ?)
Les constat aujourd'hui est clair, nous sommes entre les mains de ces psychopathes qui, non seulement sont capables de mettre en place les pires des scénarios mais, en plus qui sont à même d'utiliser toutes les armes qui leur permettront d'arriver à leurs fins, c'est un fait. 
Regardons en détail les méthodes employées ces derniers temps, analysons les ficelles utilisées par ces dangereux terroristes, ils ne reculent devant rien, que ce soit l'usage immodéré des islamistes radicaux ou bien depuis un an celui des bandéristes-supporters d'équipes de foot issus des plus déjantés, tout leur est bon pour mettre à feu et à sang ces zones déterminées comme devant être déstabilisées dans un souci constant de nuire au concurrent russe. 
Ils soufflent de manière concomitante le froid et le chaud (cette méthode nouvelle leur a été présentée par les sionistes, passés maîtres dans cette technique simple), aveuglant ainsi un peuple sous "Tranxen", un peuple qui ne voit même plus la grosseur des méthodes employées, tantôt on est "Charlie" ici et puis subitement on va prêter main forte à Daesh pour affaiblir le dirigeant syrien renforçant ainsi la prédominance de cette mouvance de malades mentaux, ou bien un autre jour on va larmoyer à Natzwiller- Struthof d'un côté et puis on livrera dans un même temps armements sophistiqués et conseillers militaires aux troupes de cette junte de Kiev qui désormais ne cache même plus ses penchants, Comment croire ces gens qui n'ont jamais condamné la terreur et les massacres à répétition perpétrés dans cette région du Donbass ?
Allons-nous encore longtemps vivre dans ce pseudo confort douillet qui consiste à absorber une bouillie intellectuelle pré digérée par des bandes médiatiques au service de cette clique et dont la complicité fait désormais partie du paysage ? 
Il semblerait qu'une infime minorité d'entre nous commence à ouvrir les yeux et à déplier ses membres engourdis, nous ne sommes pas encore au stade de la révolte populaire, mais ça avance.
Nous compterons nos amis samedi à l'occasion de la manifestation que nous organisons à Paris pour commémorer ce massacre d'Odessa, nous pourrons ainsi mesurer le niveau de prise de conscience de nos concitoyens dans la capitale, ceci étant rappelé, je ne rêve pas.

André CHANCLU
Président du Collectif France Russie
Secrétaire Général de NOVOPOLE
Co Fondateur du Comité France Donbass

lundi 27 avril 2015

Commémoration du massacre d'ODESSA


Ne pas oublier, ne pas pardonner ! ODESSA 2 Mai
A l'occasion de la commémoration du massacre perpétré à Odessa
le 2 Mai 2014, nous organisons une manifestation de mémoire.
Lieu de départ et de recueillement Rue d'Odessa (angle Bd Edgar Quinet/ Rue du Montparnasse)
Ensuite défilé jusqu'à l'Ambassade d'Ukraine (fin de la manifestation).
Date : Samedi 2 Mai 2015
Heure : regroupement à 16h.00
Départ du cortège : 17h.00
Arrivée du cortège devant l'Ambassade : 18h.00
Dispersion : 19h.00
Associations organisant cette manifestation :
* Collectif France Russie,
* Novopole,
* Comité France Donbass

Le président américain a enfin reconnu ouvertement le rôle de premier plan joué par Washington dans le renversement du président ukrainien Viktor Ianoukovitch. Barack Obama a également laissé entendre qu'il n'irait pas jusqu'à un conflit armé direct avec la Russie.
 
Barack Obama a dévoilé son jeu. Visiblement, il n'a plus rien à perdre. Dans une interview accordée à CNN, il a reconnu que les USA avaient réussi à "faire transférer le pouvoir" en Ukraine. En d'autres termes, le dirigeant américain a constaté que le coup d'État survenu dans ce pays en février 2014, qui a entraîné des conséquences gravissimes et de nombreuses victimes, s'est déroulé avec une implication directe des USA sur le plan logistique et technique. Il a ainsi désavoué toutes les déclarations antérieures des politiciens et des diplomates américains, qui affirmaient jusqu'alors que l'Euromaïdan était un phénomène ukrainien purement intérieur basé sur la protestation noble du grand public contre le régime corrompu de Viktor Ianoukovitch.
Il y a seulement un an, la sous-secrétaire du département d'État américain Victoria Nuland déclarait que les USA avaient investi 5 milliards de dollars dans le développement de la démocratie en Ukraine, impliquant naturellement le respect des droits de l'homme et le changement de pouvoir par le biais d'élections légitimes. La "révolution" de Kiev et l'opération punitive dans le Donbass ont montré que l'Ukraine avait bien assimilé ces "leçons".
Cette révélation de Barack Obama confirme une nouvelle fois que les propos du gouvernement actuel de Kiev sur une "grande Ukraine unie et souveraine" ne sont que des paroles. Comment l'Ukraine peut-elle être indépendante si son gouvernement a été placé au pouvoir depuis l'extérieur? Cela revient à vendre son âme au diable, qui exige toujours de payer la "facture". Par conséquent, en dépit des braves slogans actuels, l'Ukraine a, au contraire, perdu sa souveraineté grâce aux efforts des leaders de l'Euromaïdan. Pourvu que ce ne soit pas pour de bon.



En évoquant la réunification de la Crimée avec la Russie, le président américain a insinué que les protestations à Kiev étaient une surprise pour Moscou. Et que l'"annexion", comme disent les Occidentaux, était une réaction à ces événements. Toutefois, Obama a oublié de mentionner le référendum des Criméens et les escadrons de la mort préparés par les néonazis ukrainiens censés partir en mission punitive dans la péninsule. Si la Crimée n'était pas revenue au sein de sa patrie historique, elle baignerait aujourd'hui dans le sang, comme c'est actuellement le cas dans le Donbass. Sans parler de l'éventuelle installation en Crimée, à la frontière russe, d'une nouvelle base de l'Otan. Toutefois, Barack Obama voit le monde autrement. Il accorde toujours le rôle dominant à l'Amérique, et les révolutions de couleur demeurent un mécanisme clé de cette domination.
Dans son interview à CNN, Barack Obama tente de rassurer la communauté internationale, alarmée, en disant qu'un conflit armé entre les USA et la Russie ne serait pas une sage décision. "Je ne pense pas qu'un réel conflit armé entre les États-Unis et la Russie soit souhaitable pour les USA et le monde", affirme-t-il. La formulation est, certes, arrondie, mais pas belliqueuse après tout. Et l'Ukraine ne devrait pas compter sur un soutien militaire ouvert et officiel de Washington, même si elle l'espère fortement. Le dirigeant américain a déclaré que les USA avaient des "restrictions en termes d'ingérence militaire", "compte tenu de l'ampleur de l'armée russe" et du fait que "l'Ukraine ne fait pas partie de l'Otan".
Par conséquent, les patrons américains de Kiev continueront d'agir en cachette en fournissant secrètement aux punisseurs du Donbass des instructeurs, des armes et des munitions. Ce ne sera pas une première. Toutefois, compte tenu de la franchise d'Obama, les négociations sur les fournitures officielles d'armements lourds de l'Otan à l'Ukraine semblent plus logiques. D'après le New York Times, d'anciens hauts dirigeants américains ont préparé un rapport appelant la Maison blanche à livrer à l'Ukraine des armements létaux pour 3 milliards de dollars. Le rapport indique également le but de ces livraisons létales: l'Occident doit retenir la Russie en Ukraine. Toutefois, cela n'a rien d'un scoop — tôt ou tard Washington l'aurait fait. D'autant qu'Obama a déjà donné le ton en déclarant: "Pourquoi se gêner"…